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— Enfin une biopsie sera systématiquement pratiquée, car l'examen histologique qu’elle permet de faire montrera la présence du bacille de Koch dans le tissu lymphoide ou tout au moins la présence de ses formes réactionnelles particulières : follicules tuberculeux avec cellules épithélioides et géantes et noyaux de caséification.
Bien souvent cet examen histologique lèvera tous les doutes et permettra de faire à lui seul un diagnostic de lymphadénie tuberculeuse.
Parfois cependant il donnera un résultat négatif ou montrera la malignité de cette affection car « à côté des réactions inflammatoires habituelles de la tuberculose, il existe des réactions bacillaires néoplasiques avec, du reste, tous les intermédiaires. > (GOUGEROT) et le Professeur ROQUE a étudié un cas « qui démontre l'existence de réactions bacillaires néoplasiques et met hors de doute que des tuberculoses ganglionnaires peuvent avoir l’aspect : et la structure du lymphosarcome et que des tissus, édifés par le B. K., peuvent être histologiquement identiques à ceux d'une tumeur maligne véritable ».
— L'évolution est toujours la même : elle se fait d’une façon progressive vers la mort et elle est beaucoup plus rapide qu'on ne le pensait jusqu'ici. (Cependant SABRAZÈS a signalé l'existence de tuberculose ganglionnaire à marche rapide « qu'on est autorisé à étiqueter pseudolymphogranulomatose »).
Du reste, quelle que soit la durée de l’évolution, le pronostic est fatal et la mort survient : par récidive après ablation chirurgicale, car la lymphadénie Hibercnlhuses peut se comporter comme le lymphadénome le plus malin