TS
Le 9 mars, on note que l’amélioration est marquée depuis le dernier examen. Les réflexes sont devenus normaux. Il n’y a plus de Babinski. Il persiste encore une légère raideur de la nuque et du Kernig. Pas de Brudzinski. La prostration est encore marquée, mais le malade commence à s’intéresser à ce qui l'entoure. Pas de vomissements, pas de céphalées.
Ponction lombaire : albumine, moins de 0,60, sucre normal. Cytologie : un Ilymphocyte par mme.
En somme, liquide céphalo-rachidien normal.
Le 20 mars, on note une sédation de tous les symptômes. Les signes méningés ont presque complètement disparu ; il persiste seulement une très légère raideur de la nuque. Le malade va bien, n’est plus prostré, montre de la gaieté. La température est normale.
Le 23 mars, l’enfant quitte le service, ayant commencé à se lever, complètement guéri de tous les symptômes nerveux notés lors de son admission à l’hôpital. ;
En somme, il s’est agi d’un jeune garçon de 11 ans qui, au déclin même d’une éruption morbilleuse authentique, alors que l’exanthème était encore bien visible, a présenté les signes d’une méningo-encéphalite. Celle-ci a été caractérisée :
1° par des signes méningés bien accusés : Kernig, raideur de la nuque, Brudzinski, constipation ;
2° par des signes d’encéphalite : torpeur et prostration considérables ;
3° par une modification du liquide céphalo-rachidien.
La ponction lombaire a montré un liquide à prédominance lymphocytaire avec hyperalbuminurie sans hypoglycorrachie.
‘Le tableau clinique persista pendant dix jours environ sans modification. Puis survint une amélioration lente et progressive de tous les symptômes pour aboutir à une guérison à peu près complète un mois après le début de l'affection, comme au surplus il est fréquent de le constater dans ces manifestations nerveuses.
La particularité de l’observation rapportée par nous est que la complication méningo-encéphalitique est survenue en même
TN NSP ESC à & : 3 { ( =