‹ Etude clinique et expérimentale sur les parotidites post-opératoiresChapitre 23 sur 30 · ÉTUDE CLINIQUE ET EX PÉRI M EN TA LE · texte numérisé non relu

ÉTUDE CLINIQUE ET EX PÉRI M EN TA LE

On ne peut pas davantage admettre sans partage Faction de la contraction musculaire des canaux en question ; car : i° les contractions péristaltiques développées dans l'intestin par les purgatifs n'empêchent pas l'indigo de remonter dans le côlon ; 2 l'existence des contractions antipéristaltiques n'est pas démontrée pour les canaux biliaires, l'uretère, la trompe de Fallope, etc., et cependant on observe dans tous ces canaux l'ascension de l'indigo.

Enfin on ne saurait admettre qu'il s'agit d'un phénomène de capillarité ; car l'ascension de l'indigo ne s'observe que dans les conduits tubulés vivants.

Il semble donc qu'on doive chercher sur la muqueuse ou dans la muqueuse des canaux excréteurs la cause de la progression ascendante de particules inertes ; cause qui expliquerait, en dehors de l'expérimentation, la rapide grimpée du gonocoque (non mobile) dans l'urètre en dehors de toute opération ou injection ; la rapide infection ascendante du rein par des microorganismes non mobiles, etc.

Telles sont len idées exprimées par Bond (190B). Nous avons cherché à voir dans quelles conditions elles étaient applicables aux infections sali va ires ascendantes* Mais nous ne pouvons actuellement, en présence de résultats contradictoires, que nous a donnés la méthode, conclure en faveur de l'infection sténonienne ou de Finfection buccale. En nous appuyant sur d'autres données, nous croyons que le point de départ de Finfection est buccal et non sténonien.

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