Origine parasitaire
On à invoqué, pour expliquer surtout les épidémies, l’humi-
Me
dité du sol etl’absence d'égouts. Il y aurait dans ce cas un germe pathogène, qui, à la faveur de ce milieu propice, pullulerait et serait cause de l'apparition et de l'épidémicité du choléra infantile. Buck, Franklin, Fair, Johnston, ont émis cette opinion, au
sujet des ébidémre ‘de RATER Edgar et Wäner sont de cet
avis ; Saint-Clair va plus loin et admet l’origine Dee de la maladie.
Edward Ballard, au Congrès de Liverpool, en août 1883, a montré Meil'influencé du lieu était pour beaucoup dans l'étiologie du choléra infantile. Ainsi 3 grands centres industriels Leicester, Nottingham, Preston, présentent chaque année un grand nombre de cas de la maladie, alors que d’autres villes aussi industrielles et aussi peuplées, Oldham, Rochdale Halifax, ont la plus faible mortalité à ce sujet. Dans ces différents centres cependant, l'alimentation artificielle est mise en
pratique sur une vaste échelle.
D'autre part, il cite Nottingham et Halston (comté de Cornouailles), villes quin’ont pas d’égouts, et qui sont d’une hygiène déplorable, comme ne présentant pas de mortalité de choléra infantile. Ballard conclut de ces faits avec juste raison. que l’on ne peut attribuer une cause unique au choléra infantile. Outre l'humidité du sol et les égouts, on a accusé les habitations humides, mal aérées, d'entretenir la vie du germe pathogène.
Les partisans de la théorie parasitaire et tellurique, ajoutent que le choléra infantile est plus fréquent à la ville qu’à la campagne, et surtout ans les villes où il existe des agglomérations de pauvres. Dans le cas particulier, la cause efficiente de la maladie serait un germe, puisé dans les égouts ou sur le sol. Les enfants seraient soumis à ce contage, d'où épidémie qui ne relèverait pas d’une cause alimentaire.