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accès parasitaires. Dans la typho-anémie du cheval, LEMÉTAYER signale le manque de parallélisme entre la courbe de vitesse de chute et celle de la température. FAURE, de son côté, note l'apparition de la teinte foncée du plasma avant la montée de la température et sa disparition quelque temps seulement après la chute de celle-ci.
Si l'on considère maintenant le facteur pathogène, on constate que les recherches bactériologiques renseignent sur le germe et sa virulence mais non sur l'emprise de ce dernier vis-à-vis de l’organisme en question, que, d’autre part, le diagnostic d’une lésion organique n'en indique pas l'importance et le trouble général qui s'ensuit.
Dans la tuberculose, par exemple, ce qui importe ce n'est ni le nombre de bacilles excrétés par une voie ou par une autre, ni leur virulence pour le cobaye, mais les lésions plus ou moins évolutives qu'ils déterminent chez tel malade ; dans les brûlures graves, l’état de la plaie, ses sécrétions, sa suppuration ne sont rien à côté de l’intoxication endogène ; dans l’urémie, la quantité d’urée urinaire est moins importante que la quantité d’urée sanguine.
Donc ce qui importe, c’est ce qui est retenu, c'est en dernier ressort l’imprégnation toxique des humeurs, véritables déversoirs des poisons organiques et microbiens de toutes sortes récoltés au niveau des tissus.
L'analyse chimique du sang, si complexe et délicate, n'est intéressante à considérer que dans quelques cas bien précis (urémie, hypocalcémie.….).
Au contraire, l’analyse physique, plus simple, est susceptible de servir la clinique journalière.
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