PAST A RE N
Les Tensions que nous prenions tantôt en commençant par le Vaquez, tantôt par le Pachon étaient reprises à plusieurs heures ou plusieurs jours d'intervalle afin de surveiller l'évolution des courbes, surtout de celles qui présentaient une dissociation auscultatoire-oscillatoire notable, c'est-à-dire de celles qui — pour employer l'expression de mon maître le Professeur Rimbaud — étaient « dépassantes ».
Nous avons trouvé environ une quinzaine de cas dignes d’être rapportés. |
Nous attachant surtout à dépister les malades chez lesquels la courbe oscillométrique est très inférieure en chiffres aux résultats auscultatoires, nous avons constamment élargi le champs de nos invertigations et sommes périodiquement revenus prendre les tensions aux malades qui présentaient une courbe dépassante. ya
Cette surveillance rétrospective ne fut pas inutile, car nous vimes à plusieurs reprises cette dissociation auscultatoire-oscillatoire diminuer progressivement d'écart, avec le temps, et finalement aboutir parfois à une superposition, une coaptation parfaite entre les résultats de ces deux méthodes.
Tel fut le cas de M..., 23 ans (éréthisme cardiaque sans lésions organiques dû à un surmenage physique intensif) dont les chiffres tensionnels dissociés s’abaissèrent régulièrement jusqu'aux proportions normales.
Pachon-Gallavardin Vaquez-Laubry
fe 20e 15H PR VRRRS 1) NZ BINENTS 1er 13 03009 le08 Dee {SA ET Pets
Plus intéressante encore cette évolution « résolutive » chez un soldat tonkinois de 27 ans atteint de bronchite aiguë bénigne et que nous suivimes jusqu'à guérison.
Ne
COURBE DÉPASSANTE
(Service de MM. les Professeurs RIMBAUD el BOUDET)
{ Pachon-Gallavardin — 45 — 10
: Le 29/5 Vaquez-Laubry < 11 — 14
Rétrécissement aortique.
COURBE DÉPASSANTE \
(Service de MM. les Professeurs RIMBAUD et BOUDE1)
Ç( Pachon. Gallavardin = 16 — 11 Le 30/9 1 ! Vaquez-Laubry — 49 1/2 — 43 1/2