‹ Étude Comparative Des Syndrômes De Rigidité RachidienneChapitre 31 sur 37 · OBSERVATIONS CIVILES · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS CIVILES

Chez les civils les choses se sont pa:sées à peu près comme chez les militaires, le traumatisme en général moins brutal à cependant agi de mème facon que chez les soldats.

Au début nous avons presque toujours une chute pendant laquelle le rachis se fléchit toujours plus ou moins. Le heurt sur un plan résistant ne peut qu'augmenter cette flexion. De même au moment d'un choc l'individu a toujours tendance à diminuer la surface exposée et à se pelotonner sur lui-même. Dans les deux cas les muscles fléchisseurs vertébraux sont contractés avec violence et le traumalisme vient brutalement ajouter son action à la leur ayant de fortes chances d'entrainer des déchirures ligamentaires et osseuses. Dès lors le mécanisme de production du syndrôme de rigidité rachidienne sera celui exposé précédemment chez les militaires. Il n’y aura que des différences de degré suivant la violence du choc. Chez les deux sortes de blessés la radiographie ne révèle aucune lésion, ce qui n’a d’ailleurs rien d'étonnant si on considère la difficulté d’oblenir de bonnes vues latérales du rachis. Chez les uns comme chez les autres il ne parait exister aucune lésion de la moelle, on ne {rouve en effet ni troubles des sphincters, ni signe de Babinski, ni trépidation

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, épileploïde. Les troubles de la sensibilité ne répondent à < aucun ferritoire nerveux nettement différencié.

rieurs un certain degré de conlracture el des modifications dans la perception des sensations intérieures qui font pen-

ser à l’hématomylie. Cette lésion parait parfois venir se

surajouter à celles décrites précédemment et n’est pas à rejeter complètement puisque certains auteurs ont retiré par ponction lombaire un liquide céphalo-rachidien hématique. Ces cas paraissent constituer une exception.

Cependant parfois nous avons du côté des membres infé-

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