VIII. Plus s'éveille en moi. . . (décasyllabe
Mon courage éteint... (décasyllabe)'
On doit savoir gré à Wulff d'avoir appuyé (1) sur le caractère inébranlable du schéma métrique et (2) surtout sur l'indépendance de l'accentuation dynamique (rythme). S'il n'a pas très bien réussi à concilier ces deux entités séparées, il a compris (sauf quelques inconséquences) que le rythme est inviolable. Il ne faut pas, selon lui, se laisser c entraîner faussement par le seul rythme duschéma : il faut que la prose,- déjà, permette la même accentuation * ». L'œuvre de Wulff est la plus précieuse que l'étude de la science métrique ait produite, du moins pource qui concerne les langues modernes. Il a essayé de construire une théorie raisonnée de métrique générale.
^ Rythmicité^ p. 35.
* Ibid., p. 34.
' Vârsbildning, p. 64. On peut citer des décasyllabes, car ils ont, selon WulfT, le môme mouvement iambique.
* Rythmicité, p. 11.