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soit besoin de donner plus amples explications — comment on peut repérer, d’après la position des perpendiculaires
Electrophorèse sur popier Tampon pH 715 P=013 Papier \Whaotman n°1
F1G. 10. — Positions relatives des fractions à et B globul. dans l’électrophorèse sur papier. Appareil Elphor H, tampon phosphate pH —= TA
Trait plein : fréquence 5 % ; Trait pointillé ——— : fréquence 25 %; Trait mixte — - — - — : médiane (fréquence 50 %).
Electrophorèse sur popier
Tampon Véronal.acérate pf8,6 p:0; Papier Whotman n21
FiG. 11. — Positions relatives des fractions o,, «, et B globul. dans l’électrophorése sur papier. Appareil Elphor H, tampon véronal-acétate pH = 8,6.
Trait plein : fréquence 5 % ; Trait pointillé — — — : fréquence 25 %; Trait mixte — -—-— : médiane (fréquence 50 %).
abaissées des sommets des « pics » successifs, soit les positions relatives des différentes fractions (fig. 9 C), soit les mobilités correspondantes (fig. 9 D) ; il suffit d'amener 7 et À, pieds des perpendiculaires correspondant à la + globu-
line et à l’albumine, sur les demi-droites MC, MA, de telle sorte que A reste parallèle à CA. L'interprétation est d’aulant plus facile que le diagramme est à plus grande échelle.
Par la suite, nous avons réalisé une sorte d'étalonnage des mobilités dans nos conditions opératoires en consirulsant des abaques à partir de séries de sérums normaux dont nous donnons par ailleurs les chiffres (résultats du tableau IV).
Pour la commodité des comparaisons et de l'expression chiffrée des résultats de l’élecirophorèse, nous préférons toutefois ramener par le calcul toutes les élongations mesurées à ce qu'elles seraient pour l’espace 7; — À = 100. Ceci revient, on le voit, à exprimer les élongations en pourcenlages comme cela se fait dans l'expression des proportions relatives des différentes protéines par rapport aux protéines totales.
Exemple d'application.
Diagramme (A) de la fig. 6 (tampon véronal-acétate).
L'abaque-type (fig. 11) permet de reconnaître les 2 fractions séparées en tampon véronal-acétate en dehors des albumines et des y globulines, à savoir : a, « et 6 globulines.
La fraction appelée 4 sur le diagramme (et que certains auteurs reconnaissent) appartient en réalité eux «, globulines. Les 2, et +, globulines du diagramme se trouvent dans la zone des 2, globulines et la décomposition en deux fractions est une nécessité de construcüon. Il en est de même pour les courbes 8, et 8, qui représentent les 8 globulines.
Nous pensons toutefois qu’il n’est nullement besoin d'exprimer en « mobilités » Tisezius les « positions » déterminées par électrophorèse sur papier (1).
Bien plus, dans un protéinogramme tel que celui de la fig. 3 (diagramme 58 ter) qui correspond à une électrophorèse sur papier de protéines tissulaires, il ne nous semble pas non plus indispensable de « baptiser » les différentes fractions. Il suffit, croyons-nous, de les désigner par leurs élongations dans l’espace +-A arbitrairement égalé à 100. On pourrait se contenter de calculer les taux des protéines dans les différentes sections ou tranches verticales (0 à 10, 10 à 20,... 90 à 100) par planimétrie des surfaces déterminées. Ce mode d'expression aurait l’avantage de permettre
(1) D’autres auteurs, dont ARDpRrY R. (6) ont indiqué le moyen de passer des mobilités Tiselius aux mobilités en électrophorèse sur papier. Cet auteur propose un procédé de repérage des fractions protéiques en se référant à la position de l’albumine.
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instantanément la comparaison des protéinogrammes électrophorétiques et des courbes de relargage. En résumé :
1. Nous proposons d'interpréter les diagrammes d’électrophorèse en se référant à l’espace +-A, espace séparant la +; globuline de l’albumine, généralement facile à repérer.
2. La méthode statistique (diagrammes des fréquences groupées) permet de fixer les positions médianes et extrémes des fractions électrophorétiques nettement individualisées dans les sérums, telles que les 4, et +, globulines et la 8 globuline.
3. Un graphique établi sur papier calque et représentant les « positions » des différentes fractions dans l’espace y-A est appliqué sur le diagramme d'’électrophorèse à interpréter et permet de connaître, sans aucune ambiguité, d'après la position des différents pics, à quelle fraction il . rapporter les protéines auxquelles ces pics correspon-
ent.
4. L'extension de ce procédé graphique permet au besoin d'exprimer en « mobilités » les « positions » de chaque fraction.
5. L'expression des résultats quantitatifs d’une électrophorèse gagnerait en objectivité dans certains cas (protémes lissulaires ou protéines de nature inconnue) si les taux des différentes protéines constituant le mélange, au lieu d’être rapportés à des fractions globuliniques &, a» 8, etc. étaient simplement déterminés par planimétrie après division en parties égales (décimales) de l’espace qui sépare la protéine ayant la vitesse de migration minimum et celle ayant la vitesse de migration maximum. Ce procédé rendrait facile la comparaison des diagrammes d’électrophorèse el des diagrammes de relargage.
Nous venons d'étudier une méthode originale d’identification des protéines qui nous a rendu les plus grands services. Nous n’avons pas voulu cependant négliger deux autres procédés de repérage qui à priori peuvent paraître plus simples. Nous envisagerons donc :
1) l'identification des protéines à l'aide d'une bandetémoin,
2) le repérage du point neutre par une solution de Dextran.