‹ Étude critique des rapports de la tuberculose et du psoriasisChapitre 16 sur 19 · LA · texte numérisé non relu

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riasis (Gaucher) font appel au parapsoriasis que Civatte considère comme des tuberculides. Dans l'ignorance où nous sommes encore de la vraie nature de ces derma

toses, restons-en aux données cliniques qui les séparent,

gardons-nous de rapprochements trop hâtifs et peut-

être erronés. z

Hallopeau, dans une communication au Congrès international de la tuberculose de Paris, 1903, rapporte l’observation d’un malade, âgé de quarante ans, atteint d’un tuberculide psoriasiforme du genou.

Ogs. (résumée). — Homme de quarante ans, atteint de tuberculose du membre inférieur, dont le début remonte à son enfance ; de grande étendue ; à altérations végétantes

éléphantiasiques et ulcéreuses limitées au membre atteint.

Ces lésions atteignaient le genou, elles y prenaient l’aspect psoriasiforme avec concrétions nacreuses épaisses. Les squames étaient criblées de dépressions punctiformes répondant aux orifices glandulaires. L’abiation des squames amenait un écoulement de sang comme dans le psoriasis. Sous ces quames, on trouvait une surface rouge, parsemée de végétations molles, qui se continuait avec les placards tuberculeux de la jambe.

Sur les orteils existaient des squames psoriasiformes eË fous les ongles une masse épaisse kératinisée.

et sous les ongles une masse épaisse kératinisée. :

Pour Hallopeau : « Il s’agit là d’altérations très/sem- « blables à celles que l’on observe dans le psoriasis. « Aurions-nous affaire à une, association des deux ma-

« ladies ? L'hypothèse n’est pas soutenable, car les alté-

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