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O0 DS |. AG-Z Zône dinhibilion par: exces d'antidene A RE Se re d'anticorps
: E — TEE EEE, à ZF Zone de > cle floculation Fid.1. Le ‘phénomene de zône”
si l'on met des quantités croissantes d'antigène, le floculat d'abord augmente de volume puis devient nul, et vice-versa.
Etant donné le graphique ci-dessus figuré, on voit qu'en faisant des dilutions de sérum, le taux d'anticorps y entrant en réaction avec y’ antigène diminue jusqu'à une valeur y" par exemple {plus proche de x que de y) qui amène le système y'y" en équilibre dans la zone ZF ; la réaction qui était négative en sérum pur devient positive en sérum dilué et la plus grande positivité se trouve dans une des plus grandes dilutions.
Ce sont du reste surtout les réactions de floculation qui sont sensibles à ce phénomène. Greene, dès 1939, attire l'attention des cliniciens sur cette particularité et démontre l'intérêt des sérologies quantitatives qui seules peuvent la démasquer ; il faut la soupçonner chaque fois qu'on se trouve en présence d'une réaction de Kahn positive alors que les autres réactions de floculation sont négatives, ainsi que d'une réaction d'hémolyse. En effet, dans la réaction de Kahn, pourtant très sensible au phéno-
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mène de zone, celui-ci est signalé grâce à l'emploi de plusieurs doses d'antigène si bien que les sérums hyperpositifs sont plus positifs dans le premier tube.
Pourtant les réactions d'hémolyse peuvent présenter aussi un phénomène de zone mais les auteurs notent sa relative rareté par rapport aux floculations (Joulia et Greene]. || connaît le même mécanisme de déséquilibre antigène-anticorps. En outre, une réaction peut être légèrement positive en sérum pur et de positivité notable en dilution à cause de l'influence des hémolysines naturelles. Une technique sérologique telle que celle de Demanche permet de dépister un sérum riche en ces hémolysines. Dans ce cas celles-ci sont causes d'une hémolyse plus importante que celle qui serait spécifique de la réaction ; un sérum très positif peut alors apparaître faiblement positif. La dilution du sérum diminue | considérablement l'importance des hémolysines et äinsi en révèle la réelle positivité.
Nous avons pu apprécier ce rôle de la sérologie quantitative à plusieurs reprises :
L'observation 2 ci-dessous mentionnée nous en montre un exemple mineur : le Kolmer pratiqué sur sérum pur donne une positivité à +—+, alors qu'en dilution on a: 1/25 ++++, 175 RO EE EE 1/20E EH, 17/4041. : l6 fait que l'on ait, non pas une négativité totale en sérum pur, mais seulement une positivité moindre, serait plutôt en faveur du phénomène de zone dû à la présence d'hémolysines naturelles. Nous représentons ci-dessous les observations que nous avons pu recueillir parmi des malades de l'Hépital Militaire Des Genettes (fig. 2).
De ce tableau on peut déduire que le phénomène de zone, surtout fréquent en méthode de floculation, ne se rencontre, dans la majorité des cas, que pour des sérums « hyperpositifs ». C'est pourquoi divers auteurs, parmi lesquels Joulia, Pautrizel et Texier, Durel, Borel et Fribourg-Blanc, ont insisté sur le fait que les séroloqies quantitatives présentaient un gros intérêt diagnostique dans les syphilis secondaires et tertiaires où ces auteurs ont noté des taux d'anticorps importants. Pour sa part, et dans ce but, Heymann propose de faire des tests quantitatifs chaque fois que l'examen clinique est en faveur d'une syphilis et que la sérologie classique est négative ou dissociée en apparence.
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