‹ Etude Critique des Réactions dites Quantitatives utilisant les Antigènes Cardiolipidiques (Méthodes de floculation et de fixation du complément)Chapitre 31 sur 69 · PI · texte numérisé non relu

PI

Re ete ++++020| +34110lKocmer 14720

VO... |Cardy/omes 4naux | :,,120 ++/40 KLINE 7 A/10

S75/7"207 SiINIG122ÿ

CLU..|Condy/ômes anaux | ,, 140 +410

l'LANM. |Syohilis ulcéreuse ++ 4 +120

De RNA CRUE ++ ho +41h0

Fié.8 : Observations de syphilis Jecondaire

LS ÉNRARLe

Scott fait, de même, mention de l'importance de la localisation dans le taux d'anticorps. C'est ainsi que, sur 400 malades examinés, il constate que les formes neurologiques, et surtout le tabès, ont des taux de réagines bien inférieurs aux atteintes cardiovasculaires par exemple, et il n'est pas rare que les réagines soient totalement absentes du sérum syphilitique.

Par contre, Merklen et Berthaux n'ont pas retrouvé de tels taux et leurs valeurs médianes sont plus faibles que dans les syphilis secondaires ; 4 dilutions en réactions de Kline et de Kahn, contre 8 et 10 dilutions par les mêmes méthodes au stade secondaire. C'est aussi à la même conclusion que parviennent J. Coudert et

Mme Gaté.

Nos observations ne comprennent que trois syphilis tertiaires dont des sérologies quantitatives ont été faites avant tout traitement. Ce sont trois maladies de Hogdson, dont nous citerons plus loin les observations en détail {voir syphilis [Il * traitées). Les taux trouvés sont assez importants : 1/80, 1/40, 1/40 en Kolmer; 1/80, 1/20, 1/10 en Kline, soit des taux médians de 1/40 en Kolmer et 1/20 en Kline. || semble donc que le taux de ces malades, tout en n'atteignant pas les grandes positivités étudiées par Joulia, sont de l'ordre de ceux rencontrés dans la syphilis secondaire, mais nous ne pouvons conclure sur un aussi petit nombre de malades et surtout à cause du fait que les localisations sont identiques chez les trois sujets.

D) Les anticorps lipoïdiques dans la syphilis latente.

Les taux trouvés sont très variables : pourtant il semble que les formes « précoces » aient des taux d'anticorps supérieurs aux formes tardives, avant tout traitement : c'est fout au moins ce qui se dégage de l'enquête réalisée par Chester, Cutler et Price à propos de 447 malades atteints de syphilis latente. Dans les formes tardives, asymptomatiques, pour de nombreux auteurs, tels que Rein, Puccinelli, Scott et Demanche, il n'y à pas de rapport entre le taux d'anticorps trouvé et la persistance de foyers tréponémiques dans l'organisme.

* Dans la suite de cet exposé, nous emploierons parfois les abréviations : stade | pour stade primaire ; || : pour secondaire ; III : pour tertiaire,

rte

Nous disposons de 35 observations de sujets hospitalisés à l'Hôpital Militaire Des Genettes chez lesquels on a trouvé des sérologies positives lors d'examens systématiques pratiqués dans l'Armée. Des réactions quantitatives ont été faites avant qu'une thérapeutique soit instituée : toutes ces syphilis latentes ont des tests d'immobilisation positifs. |

Nous ne pouvons malheureusement pas préciser le début de l'affection ;: dans la grande majorité des cas, en effet, l'interrogatoire se révèle impuissant à déterminer la date de contamination possible.

_____ lechnigue de KOLNER C de KLINE

Nombre de cas

Zaux danticorps L

125 4/5 140 1/20 1/40 41/80 4460 Fig. 7- Diagramme ces taux d'anticorps obtenus eñ “yphilis latente non traitée

Nous figurons dans le graphique ci-dessus tous les taux de positivité trouvés chez ces malades. Le test de Kline se montre toujours inférieur à la réaction de Kolmer. Les taux rencontrés

s avèrent d'importance bien différente : les uns étant très faibles de l'ordre du 1/2,5, d'autres ayant une positivité analogue aux syphilis secondaires. Pourtant, si l'on calcule le titre médian on voit que celui-ci est nettement plus bas que dans le stade secondaire ou tertiaire : nous le trouvons égal au 1/10 en Kolmer, au

1/5 en Kline.

Il est à noter que les taux d'immobilisines sont ici bien souvent très supérieurs aux taux d'anticorps lipoïdiques décelés par la méthode de Kolmer ou de Kline {voir chapitre : sérologie quantitative et syphilis traitée).

E) Dans la syphilis congénitale,

les taux d'anticorps lipoïdiques sont très variables. Selon Puccinelli, il n'est pas rare de trouver des taux élevés, surtout en réaction de fixation du complément : pourtant, souvent, les réactions quantitatives se comportent ici comme pour la syphilis latente de l'adulte. Ces variations tiennent sans doute au fait qu'il existe, où non, chez tel ou tel malade des lésions actives de syphilis congénitale, alors que chez d'autres patients cette affection ne présente plus que des manifestations sérologiques.

Nous citerons les résultats de quatre malades qui ont fait l'objet de titrages quantitatifs dès leur arrivée à l'Hébpital. Leurs observations seront étudiées ultérieurement. || s'agit de :

ÉTÉ PEER … sl) 2Dten Kolmer ++ 1/5-en Kline T1T. 100 Po... +++i/I0. — CRE MATE ANT 00 7 Comes el l0 — Hérob25es— + PRES BR ee l/ 10 — D re IERS 74 Me == A00

Soient des titres médians de 1/10 en Kolmer et 1/2,5 en Kline, c'est-à-dire très proches de ceux obtenus pour la syphilis latente.

LIVÈT ESS

I. — ALLURE GÉNÉRALE DE LA COURBE D'ÉVOLUTION DES ANTICORPS LIPOIDIQUES AU COURS DE LA SYPHILIS

Si nous résumons ce que les ouvrages français et étrangers nous ont apporté sur cette question, nous pouvons dire que les auteurs sont unanimes à reconnaître l'évolution du taux des anticorps tout au long de la syphilis de la façon suivante :

Les anticorps antilipoïdiques apparaissent assez tardivement dans le sang du sujet contaminé, vers le quatorzième jour en moyénne, un peu plus t6t pour les anticorps floculants. Puis leur taux augmente rapidement jusqu'à une valeur maximum correspondant au stade secondaire de la maladie, lequel est en général atteint vers le quarante-cinquième jour après l'apparition du chancre, pour Scott et Clark : ensuite, le taux reste sensiblement stationnaire pendant les six premiers mois, voire pendant les deux premières années, où commence à diminuer pour atteindre un niveau stable {au bout de 3 ans environ) sleon Lynch: Durel, Borel et Frioourg-Blanc font remarquer la possibilité d'établissement soit d'un « taux résiduel » d'anticorps sur la signification duquel nous reviendrons, soit de la négativation spontanée en l'absence de tout traitement.

Cette évolution peut se traduire par un graphique, comme cela a été effectué par Thomas et de Graciansky pour les réactions quantitatives en méthode de Kahn.

— Partant des 64 observations de syphilis non traitées que nous avons pu réunir, nous pouvons tenter de construire une courbe d'évolution en prenant pour chaque stade de syphilis les taux médians indiqués précédemment ; il conviendra de faire de grandes réserves sur la valeur du taux médian de syphilis [Il étant donné le petit nombre de malades de ce stade entrant dans cette étude :

22/47 UOU 51,1 ya As ©, 2e rinos nv sdiosnue f2P U0/}3N/0A7 -6'$ 1

D 89 6) #01 ts B 7 £ SaUuIVWOS Li SEL< seusiliqouu p xne dif RARE FNITY 2P Ji se YIN7TOY 2P 2nbrUy>2, , 7 Sdioomuep xneL ÿ} S ja FRStA L TON NES Lin. Re vl | LS LS I j Rate si oo! TE - Lg D 4 Si |} Ke + ss ” 007 \ PPS ARAr ee T' 00 ÿ Ÿ EEE ee ee Un C4 D 00€ RTE ee TL

7 SdJo> 1jUE P XNv/

oÿ/

rer

Cette courbe met en valeur la même évolution que celle figurée dans les travaux de Scott. L'évolution du taux des immobilisines représentée dans notre graphique est empruntée à Nelson ; nous ne disposions pas de tests d'immobilisation quantitatifs en nombre suffisant pour réaliser cètte courbe avec nos observations. Remarquons cependant que dans les syphilis primaires, le TT. a été presque constamment négatif (Valeurs extrêmes : 0 à 38 % [.S.) : dans les syphilis secondaires il a été positif oscillant entre 50 et 100 % I.S. avec, pour deux observations, des taux de 1/1100 et 17/2500 ; dans les syphilis tertiaires latentes et congénitales il oscille entre 80 % et 100 %..

Page 1