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a) En mode de floculation : les techniques de Kline, de V.D.R.L., à condition qu'elles utilisent des antigènes reconstitués cardiolipidiques, sont parmi les meilleures.
La réaction de Meinicke est trop inconstante dans ses résultats en l'absence de l'antigène original.
Ouant à la réaction de Kahn, qui a pourtant été “ho par de nombreux auteurs aux Etats-Unis, et en France par de Graciansky, elle a l'avantage de la sensibilité et est donc intéressante pour suivre l'action d'une thérapeutique, mais son manque de spécificité risque de mettre en évidence, plus souvent que les autres techniques, de « fausses-réactions » chez les syphilitiques et par conséquent de faire apparaître de fréquentes oscillations de grande amplitude.
. Il semble donc que le choix puisse se faire entre les premières citées et nous proposons la technique de Kline plus constante, semble-t-il, que celle du V.D.R.E.
b) En méthode de fixation du complément : ce sont les mêmes critères que l'on recherchera. Les techniques de fixation longue
à froid ont l'avantage d'une sensibilité supérieure avec une spé- |
cificité satisfaisante.
La méthode de Kolmer utilisant l'antigène cardiolipidique nous paraît une des meilleures : de nombreux travaux, qui ont mis en parallèle cette méthode avec d'autres techniques, mentionnent le peu de fausses positivités à porter à son passif, si ce n'est chez les paludéens ; citons la publication de MM. Dutrey, Bénazet, Reboul qui relate 19 fausses-positivités sur 21.000 examens systématiques dans l'Armée : la réaction de Kolmer à toujours été négative. De même, la thèse de Rolland, Lyon, 1953.
C) A:t-on intérêt à utiliser des réactions quantitatives aux deux modes ?
a) Les techniques de floculation, type Kline, sont intéressantes à utiliser pour leur simplicité, leur rapidité d'exécution, se prêtant parfaitement aux examens systématiques à cause du peu de matériel qu'elles exigent. Mais la préparation de la suspension antigénique peut être à l'origine d'un certain manque de fidélité dans les résultats et le mode de lecture laisse une part importante à l interprétation personnelle.
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b) Les techniques d'hémolyse : type Kolmer, bien qu'elles soient plus délicates à manier, nécessitant un matériel important, ont pour elles l'avantage que l'antigène utilisé est absolument constant et que l'appréciation de l'hémolyse est très aisée. De plus, nous avons remarqué, tout au long de ce travail, que la réaction de Kolmer est plus sensible que celle de Kline : elle se positive plus tôt et se négative plus tardivement, donne des taux d'anticorps très supérieurs et rend mieux compte des variations sérologiques, faisant apparaître des baisses du titre en anticorps alors que les taux exprimés par la technique de Kline restent stationnaires, ou mettant en évidence des réactions sérologiques d'Herxheimer qui passeraient inaperçues, bien souvent, en méthode de floculation.
c) Les deux méthodes employées conjointement, présentent un intérêt certain. Sensiblement le même qu'on note à utiliser, dans un clavier sérologique qualitatif, des réactions d'hémolyse et de floculation Nous avons vu qu'il est rare, lorsqu'il s'agit d'une fausse réaction, que les tests soient positifs aux deux modes ou, s'ils le sont, il existe un écart très net entre les deux titrages. Au cours du traitement de la syphilis, elles sont utiles en ce que l'une contrôle l'autre. Mais il nous semble que si nous ne devions employer qu'un mode de tests, nous préférerions utiliser la technique d'hémolyse par suite des avantages importants que nous venons de signaler.