‹ Étude critique des résultats éloignés dans les cholécystectomiesChapitre 19 sur 33 · PA) DR · texte numérisé non relu

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Nous notons done par probité cette observation — mais nous estimons que malgré cette guérison incomplète, la cholécystectomie était formellement indiquée et a été une bonne opération : elle a fait, en effet, cesser les phénomènes douloureux liés à la présence de cette vésicule détruite. La crise hépatique survenue trois mois après l'intervention n’a que peu de valeur : il est assez fréquent de rencontrer de tels accidents fugaces et nous verrons plus Join le rôle qu’il faut attribuer dans leur genèse à la période d’ adaptation canaliculaire qui suit toujours . la cholécystectomie quelle qu’en «soit l'indication.

L'observation suivante est un peu particulière, car elle met en valeur le rôie du terrain sur lequel nous insistons, terrain qui peut indiscutablement modifier dans un sens défavorable ls résultats d’une intervention pourtant parfaitement justifiée : :

Observation III

Mile Ber.…., 25 ans, bonne d'enfants, est admise à Ambroise-Paré en octobre 1934 pour crise douloureuse épigastrique violente. Le début de sa maladie remonte à 4 ans. É

C'est en effet en 1931 qu’elle présenta : une première crise opte" épigastrique avec vomissements, élévation thermique à 40°. Cette crise dura quelques heures, Elle ne s’accompagna ni ne fut suivie de décoloration des matières, d’hypercoloration des urines, d’ictère. Après un intervalle libre de un an environ, les crises reprirent : bien plus brèves, non fébriles, moins intenses mais de plus en plus rapprochées, elles étaient calmées par la belladone, le régime lacté. BAR

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