‹ Étude critique du test préhypophysaire d'AronChapitre 59 sur 64 · OT · texte numérisé non relu

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comme cela se voit si souvent, de dysfonctionnement génital. C’est à la clinique que nous nous sommes adressés pour y parvenir. De plus, nous avons laissé de côté toutes les observations d’obésité avec puberté retardée, avec sclérose testiculaire. Or, si nous relevops les cas d’obésité avec troubles génitaux nous obtenons : tests augmentés 5, normaux 7, diminués 1. Nous croyons donc que le syndrome adiposo-génital est une affection endocrinienne où le test d’Aron a une valeur indiscutable. Toutefois certaines observations appellent quelques réserves ou quelques remarques qui ne nous semblent pas dénuées d’intérêt.

D’abord, nous noterons en passant la fréquence du syndrome chez les garcons, ce qui est habituel; le grand nombre de cas où le métabolisme basal est diminué; enfin, à côté des troubles du poids, le fait que la taille reste à peu près normale. Du point de vue qui nous occupe plus particulièrement, on remarquera que Bar... (obs. 3) présente outre les signes adiposogénitaux, des symptômes d’hypothyroïdie et un métabolisme de base notablement diminué (—31 %). Ceci suffirait à expliquer, par réaction hypophysaire, un test augmenté. Inversement, l’observation de Le T.. montre un métabolisme basal de + 31 % : ce résultat ôte de sa valeur à la réaction d’Aron diminuée. Nous ne reviendrons pas sur le cas de cet adiposo-génital qui présente par ailleurs une acromégalie, mais nous insisterons sur l’observation 12. Ce jeune garcon traité par des injections d’extrait hynophysaire maigrit d’un kilog. et demi en un mois. Son métabolisme basal passe de -27 à 15 % et le test préhypophysaire de diminué devient normal. C’est, à notre sens, un magnifique exemple de l'intérêt que présente, pour l'institution d’un traitement opothérapique, un test précis.

On ne peut attribuer la même valeur au test pré-

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