CRESPIN
y PRE
vail musculaire volontaire est bien arrivé par l'expression (somme de ZX P) à mesurer l'équivalent mécanique du travail positif, mais ila laissé de côté le travail négatif et le travail statique. Nous savons qu'il est difficile sinon impossible à l'heure actuelle de mesurer le travail négatif et le travail statique, mais ce que nous savons c'est que le travail physiologique sous quelque forme qu'il se produise conduit l'individu à la fatigue au bout d'un instant. Done au travail positif correspond une fatigue dite positive, au travail statique une fatigue statique et au travail négatifune fatigue négative. Si dans une même expérience les trois fatigues se produisent, elles s'ajoutent sans tenir compte des signes et la fatigue du sujet qui aura additionné ces trois fatigues se manifeste à l’ergographe par une diminution du travail positif inscrit sur le cylindre, sous la forme d'une ordonnée plus courte que la précédente.
Voilà grossièrement l'idée que nous nous sommes fait de la fatigue volontaire, sans vouloir donner une définition de cette fatigue. Ce qui nous fait attacher une certaine importance à la détermination de la fatigue, c'est que cette “dernière réunit les trois formes physiologiques de la fatigue, et il nous à paru intéressant d'évaluer cette fatigue totale comme Mosso à évalué le travail positif seul. Il nous a semblé que le travail positif individuel seul ne suffirait pas à caractériser un individu, peut-être l'idée de fatigue totale, ajoutée à celle de fravail positif pourra-t-elle venir au secours de cette dernière dans quelques cas particuliers.