‹ Étude Critique Sur L'Ergographie De Mosso: Et Quelques-uns De Ses Éléments Propres D’informationChapitre 17 sur 22 · DRE · texte numérisé non relu

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nué, les ordonnées aussi les abeisses au contraire ont augmenté. Tel autre individu aura une seconde courbe dans laquelle le travail mécanique aura diminué, les ordonnées et les abcisses également, mais la diminution de hauteur des ordonnées l'emporte sur la diminution des abcisses. Le premier appartient au {vpe dynamogène, Île second au type inhibitoire.

De ces résultats nous concluons qu'il y a, à la condition de ne pas pousser trop loin les expériences, deux sortes de fatigues l'une dans laquelle le muscle se fatigue seul, l'autre dans laquelle la fatigue nerveuse accompagne et s'ajoute à la fatigue musculaire.

Quelle est la part du musele? Quelle est la part des centres psycho-moteurs ? Quelle relation y a-t-1l entre ces deux fatigues ? Tel est le problème à l'étude.

Mie Jotevko y a répondu par sa formule qu'elle ne démontre pas, par un quotient dont je ne conteste pas la constance pour un mème individu malgré qu'il se fatigue davantage. Il semble que ce quotient caractérise plutôt la modalité de travail de l'individu, de même que la courbe de l'individu est l'inseription de celte modalité du travail (Pachon).

Supposons maintenant que deux courbes aient même surface de travail (fig. 3), lune G 0 B a la forme d'une $, symétrique par rapport à 0 et passant par ce milieu 0 de la droite À 0 B qui est la seconde courbe de travail qui a mème surface que la première, nous voyons que ces deux courbes limitent une mème surface el ont mème quotient de fatigue. Est-ce à dire que les fatigues soient égales parce que les travaux le sont? En un mot ces courbes seraient-elles superposables? Assurément non, car deux individus qui font le même travail dans le même temps ne se faliguent pas également, ceci est un fait d'observation

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