‹ Étude critique sur le spasme bronchiqueChapitre 26 sur 29 · HET A · texte numérisé non relu

HET A

en ce qui concerne une expiration volontairement ralentie, nous croyons devoir attendre le contrôle des observations cliniques.

Elle rend compte de la diminution du murmure vésiculaire.

Rappelons l’état de distension du poumon (pneumatose)

l’état de contraction des muscles bronchiques, qui à l’état normal (Grancher, Cadiat, etc.), seraient chargés de répartir l'air dans les alvéoles, la difficulté de l’entrée et de la sortie de l’air et nous aurons, nous semble-t-il, les raisons plausibles de la faiblesse du bruit vésiculaire. Que par place il se produise une atrésie complète des bronchioles et nous aurons le silence passager-et local indiqué par le Prof. G. Sée comme consécutif à l’oblitération de ces conduits par un mucus concret.

Elle rend compte de la sibilance.

La tonalité des bruits bronchiques devant être modifiée par leur production à travers des conduits rétrécis.

La transformation de ceux-ci en râles serait Le fait d’une sécrétion apparaissant à la fin de l’accès. Elle rend compte de l’état sub-asphyxique (quand l'accès se prolonge) par l'association constante du spasme des bronches et du spasme des vaisseaux pulmonaires qui ne peut manquer de compromettre gravement l’hématose.

L’expérimentation explique aussi Les rares cas d'asthme compliqués de spasmes généraux (enfants) ou locaux, ceux

des muscles abdominaux ou du diaphragme, par exemple.

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