EPITRE IV
Prœsentiam lui cogito , * je désire ta présence. » Tout ce que nous pouvons dire en faveur de celle expression c*estqu'on rencontre dans les auteurs classiques cogitare aliquem , penser à quelqu'un , tournure qui se rapproche, jusqu'à un certain point, de cogitare prœsentiamalicujus.
Te solum candida secnm Cogiiat. (Tibolle, 4, 49.)
On disait aussi, ce qui nous parait un gallicisme, quid cogitas faceref (Térence, Heaut. m, 3, 46.)
DeprooDimo, « de prés; » d'un emploi fréquent pour eproacimo (Y. ForcelUni).