‹ Étude d'un gel chimiquement indifférentChapitre 14 sur 22 · NÉE PAS · texte numérisé non relu

NÉE PAS

» Ze L'ENANPEUTRE Dr 2 1,026 4 A) II — 0,037 State des ni EURE CE 1,037 2,5 » DE — 0,016 Chlorure chromique. . . 1,032 4,9 » 12 — 0,015 Sulatetcurvrique. NN. 1,043 4,9 » 17 — 0,037 Bicarbonate de Na . . . 1,040 4,9 » 14 — 0,020 CARNET NRERE 1,047 4,9 » II — 0,001 CIVCERNERR TR Le 1,041 4,9 » 12 — 0,01b acioser PRE A0 LE di 1,030 4,9 » 12 — 0,02/ ACIdeMaATiTIqUue An. 1,037 4,9 » 13 + 0,003 PT OXALQUE Men ee 1,037 4,9 » 17 — 0,006 Hartrate de KW NEUL ONE. 1,041 4,9 » 17 + 0,001 Dextrine SE NEERAATER Eceee 1,017 4,9 » 16 — 0,085 Amidonssoluble .""/ \ 1,021 4,9 » 10 — 0,150 Macon, PAOS EIRE O 1,015 EM 17 + 2,16

28 A.-M. BIGET

Pour tous les sels, l’adsorption est encore négative, plus forte pour les métaux divalents (Cu, Zn) sans que l’influence de la valence soit certaine car le chrome trivalent donne une adsorption faible (mais sa solution très acide ne le rend pas comparable).

L'adsorption très faiblement positive se rapporte à l'acide tartrique et au tartrate : la présence des groupes alcool, qui ont une affinité pour l’acétate de cellulose, peut masquer l'eau liée.

Par contre le tannin se fixe sur l’acétate et ne peut être enlevé par diffusion.

Nous observons des faits analogues avec le Rouge Congo.

L'adsorption négative est très forte avec la dextrine et l’amidon soluble ; ce qui est dû à l’imperméabilité du gel aux grosses molécules. ,

En résumé nous pouvons conclure que pour les sels minéraux et les substances organiques à petites molécules une adsorption négative est la règle en solution étendue, cette adsorption semblant croissante avec la teneur du gel en matières sèches au moins au-dessus d’un certain minimum.

Mais à côté de cette règle générale, 1l y a des cas exceptionnels attribuables à une affinité particulière de l’acétate de cellulose pour la substance dissoute.

L'EXPÉRIENCE DE Harsce (8). — L'eau liée dans un gel est celle qui, sans être combinée chimiquement, n’a plus les propriétés de l’eau prise en masse.

Une de ces différences est révélée par l'expérience de Hatschek, faite d’abord avec un gel de gélatine qui, imprégné d’une solution étendue de chlorure de cobalt, est rose et vire au bleu par dessiccation tout en conservant une certaine quantité d’eau. Cette eau, qui n’a plus les propriétés de l’eau en masse, est l’eau liée : 0,43 à 0,51 g. par gramme de gélatine sèche d'après Hatschek, pour un gel titrant b à 5 o/o.

J'ai opéré de façon analogue avec le gel d’acétate, en l’imbibant d’une solution de chlorure de cobalt très diluée (à peine teintée) puis en découpant au microscope des lames d'épaisseur régulière. En desséchant ces lames très lentement on pèse au moment où il ne reste plus qu’un point violet ou mieux, on profite de la propriété qu’a le gel de reprendre une partie de son eau spontanément pour saisir sur la balance même, le moment précis du virage, très sensible.

Les résultats obtenus à partir d'un gel à 6 0/0, montrent que l’eau liée est environ 20 0/0 du poids de l’acétate sec, chiffres indépendants de l’épaisseur de la lame. Une expérience avec un autre indicateur que le chlorure de cobalt, tel le chlorure cuivrique, bleu en solution diluée et vert pomme en solution concentrée, permettrait d'éliminer l'influence du réactif, mais dans ce cas le virage n’est plus aussi net,

Page 1