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Acide hexahydrophénylènediacétique ortho.
Il eût été intéressant, pour apporter une preuve irréfutable de la constitution de ces glycols, de préparer synthétiquementles acides stéréoisomères c£s el cés-tr'anshexahydrophénylènediacétiques, lun de ces acides devant être identique au produit d’oxydation des naphtanediols: Plusieurs expériences ont été tentées dans ce but, mais sans résultat. Je les résumerai en quelques lignes :
La condensation du dibromocyelohexane avec le malonate d’éthyle sodé, qui devait conduire à l'acide cyclohexyldimalonique, puis à l'acide hexahydrophénylènediacétique, n’a point donné le composé cherché.
L'hydrogénation directe de l'acide phénylènediacétique, soit par l’amalgame de sodium, soit par le sodium
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5o H. LEROUX.
en présence d'alcool amylique, n’a pas conduit au résultat escomplé.
Enfin, l'hydrogénation par la méthode catalytique au nickel, du glycol orthophtalique, devant produire Île glycol hexahydrophtalique (lequel, par transformation en éther dibromhydrique eût fourni par lPaction du cyanure de potassium, le dinitrile de lacide cherché), n'a pas été possible; le glycol orthophtalique à subi une déshydratation dans les limites de température où Je me suis placé, c’est-à-dire entre 120” et 160°.
NAPHTANETRIÈNEDIOLS.
Un naphtanetriènediol a été décrit par Bamberger et Lodter (!), qui le préparaient dans Paction des alcalis en solution aqueuse sur le dibromonaphtanetriène. Pour me procurer ce glycol, jai tout d’abord suivi le procédé de ces auteurs; puis, J'ai trouvé plus avantageux de passer par l’iodhydrine du diol que j'ai étudiée, laquelle fournit très facilement le naphtanetriènediol.
Le point de départ de la préparation de ces composés étant le dihydrure de naphtaline, j’indiquerai brièvement son mode d'obtention.
Préparation du dihydrure de naphtaline.— Suivant la technique de Bamberger et Lodter, ce composé a été oblenu en traitant 15% de naphtaline, en solution dans l'alcool absolu, par 255 de sodium, On chauffe pour aider à la dissolution des dernières traces de métal, et, le tout est versé dans un grand volume d’eau. Le produit huileux obtenu est un mélange de dihydrure et de naphtaline, Au lieu d'effectuer les principales réactions sur ce mélange, comme le font Bamberger et Lodter, je réalise une puri-
(') BamserGrr et Loprer, Lieb. Ann, t. CLXXXVIII, p. 74
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ficalion satisfaisante, en congelant à plusieurs reprises le produit; puis, le laissant se réchauffer progressivement, en décantant lorsque la partie liquéfiée correspond à Ja moilié de la masse. La portion liquide est ainsi très rapidement enrichie en dihydrure; en tous cas, ce procédé n'a donné de meilleurs résultats que ja distillation, la naphtaline étant toujours entraînée.
Ce dihydrure de naphtaline correspond à la formule (D); il fournit en effet le A5..9-naphtanctriènediols 3. tHLSreL loxydation de ce dernier produit l'acide orthophénylène-
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