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FELDTr considéra que les agents chimiques introduits dans l'organisme malade n’agissaient pas directement sur le germe en cause, mais favorisaient simplement les processus naturels de défense : processus humoraux, en facilitant l’élaboration d’un plus grand nombre d’anticorps, processus histomécaniques de cloisonnement fibreux ou autre, processus de défense hématologique par la multiplication des agents de résistance, polynucléose, etc. À l’état normal, l’organisme porte en soi ces agents activants et les molécules chimiques étrangères n’agiraient pas autrement qu’en les mettant en jeu.
En réalité, lorsqu'on se place sur le plan thérapeutique pur, c’est-à-dire sur le plan clinique et expérimental, il importe relativement peu de connaître le subsiratum physiologique des modifications qu’on observe sous l'influence d’un traitement chimiothérapique. |
Nous laisserons donc de côté la pathogénie de l’action thérapeutique des métallo-stérols.
Enfin, puisqu'il s’agit de thérapeutique antituberculeuse, on sait toute la prudence qu’il y a lieu d’observer dans l’estimation des qualités thérapeutiques d’un agent chimique, même si les résultats expérimentaux autorisent tous les espoirs. La théorie, telle qu’elle découle logiquement des recherches faites au laboratoire, est une chose; la pratique de la thérapeutique antituber-
culeuse en est une autre. Nous nous en tiendrons strictement aux résultats.
Ceci posé, nous nous proposons de poursuivre cette étude de la manière suivante
Nous exposerons brièvement les états de service des différents composants chimiques qui entrent dans la constitution du complexe, c’est-à-dire : d’une part, les stérols, d’autre part, les éléments métalliques : le cuivre, le cérium et le molybdène.
Nous étudierons ensuite ce complexe du point de vue physico-
LA . c = s. 12 0 r» 0 chimique : on verra qu’il réalise une nouveauté en ce sens qu'il
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s’agit pour la première fois de métallo-stérols, c’est-à-dire de molécules organiques de forme cholestérylinique, sur lesquelles on a pu « accrocher » l’élément métal.
EN 1e
Nous aborderons ensuite l’histoire clinique des métallo-stérols, en nous référant uniquement aux documents d'observation que nous aurons pu recueillir nous-même dans différents services hospitaliers, services dont l’accueil bienveillant nous a été très précieux et nous a permis de faire une sérieuse expérimentation.
Enfin, les accidents de cure, la tolérance et la toxicité feront la matière d’un chapitre.
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