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Lopper. Il faut encore mentionner que ces deux auteurs ont identifié une Levure ascosporogène classée par STELLING-DEKKER comme Endomycopsis vernalis avec Trichosporon pullulans. Ils’agit d’un organisme qui a été décrit pour la première fois par LupwiG et isolé à partir de bouleau et de hêtre malades. Cet auteur donne seulement une description succincte de son espèce appelée Endomyces vernalis en indiquant la présence d’un mycélium filamenteux chétif, d’oïdies de petite taille, de Chlamydospores et de quelques Asques. La formation des Ascospores ressemble à celle d’Endomyces descipiens.
STELLING-DEKKER a ensuite étudié une souche qui a été isolée par LiNDNER, mais il n’a pu trouver la formation d'Ascospores mentionnée par Lupwic. Napson et KONOKOTINE (55) ainsi que HAEN et KINTOFF (56) confirment ces résultats. Cependant, STELLING-DEKKER croit pouvoir identifier ces espèces avec celles de LupwiG et les classe dans le genre Endomycopsis. La description d’Endomycopsis vernalis concorde avec celle de Trichosporon pullulans à l'exception de l’assimilation du Nitrate de potasse. LoDDER et KREGER-VAN RiJ ont encore une fois contrôlé ces différentes souches et ils disent qu’une comparaison entre leurs résultats et ceux de LINDNER ne donne aucun prétexte permettant de douter de l'identité des différentes souches examinées avec celle décrite par Lupwic et par LINDNER et ils se croient en droit d’homologuer l’espèce Endomycopsis vernalis de Ludwig avec Trichosporon puilulans.
Les caractères différentiels du genre Trichosporon ressortent effectivement aussi de la description de LINDNER qui mentionne même la pigmentation typique des colonies. De cette façon, ces auteurs sont d’avis de maintenir l’épithète de « pullulans » pour cette espèce.
Il en est de même pour un organisme isolé par STAUTZ à partir de sève mucilagineuse de Châtaignier brun, qu’il avait appelé Oosporidium fuscans. BUCHWALD a déjà rangé cette espèce dans le genre Trichosporon et DIDDENS et LODDER l’ont identifié avec Trichosporon pullulans.
Recherches d'identification personnelles :
Culture sur lame :
Développement abondant de pseudomycelium et de mycelium vrai. Les arthrospores sont nombreuses, alors que les blastospores sont très rares (fig. n° 5).
Culture en moût de bière:
Après 3 jours de culture à 249, le développement du pseudomycelium domine celui du mycelium vrai. Les cellules sont ovales, le plus souvent ovoïdes, ou allongées et cylindriques ; elles sont rarement sphériques. La taille des cellules est très variable, allant de 3 à 9 u sur 4,5 à 30 Lu (fig. 6)