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Cultures en jus de pommes de terre glycériné à 10 %.. Dosage des Lipases dans les solutions culturales âgées de 2 semaines avec de l’huile d'olive.
pH de la solution à exa-
Janet tete pH ajusté pHraprès 3 17:-h.....
cem NaOH N/10 pH réajusté pH après 3 Hh.
cem NaOH N/10 pH réajusté
cem NaOH N /10 total .
Candida lipolyt.
Trichosporon pull.
CR I 11e pa (RACE on po] ee [RO for ns ARE 44 | 4,3 TL 6.8 5,9 | | 5,2 | 5,15 6,7 | 6,5 5,8 8,6 | 8,5 8,5 | 8,45 8,9 8,35 | 8,3 8,25 | 8,3 8,7 0,29 | 0,24 0,23 0,25 0,21 8,6 | 8,5 | 8,45 8,5 8,9 8,5 | 8,35. 8,2 8,3 8,8 0,09 | 0,21 | 0,28 0,22 0,09 8,6 | 8,5 8,5 | 8,45 8,9 0,45
Cultures en jus de pommes de terre glycériné à 10 %.. Dosage des lipases dans les solutions culturales âgées de 4 semaines avec de l’huile d’olive.
pH de la solution à exa-
pH de l’ensemble du mé- EF OPEE AOEAR
DHMajusté ere.
pH après 31/, h.
cem NaOH N/10
DHATÉAIUStÉR Er ee
DHPApre Ro enr e
cem NaOH N/10
pH réajusté
cem NaOH N /10 total .
Candida lipolyt.
Trichosporon pull.
Témoin I Il I IT PE es PE frenoae) COLevane EE eco |RRE | | 4,1 43 | 7,5 7,3 6,05 4,9 | 5,1. 6,8 6,1 5,8 8,5 | 8,5 86. 8,55 8,6 8,2 | 8,3 | 8,3 | 8,2 8,3 0,26! | 0,19) * | 0,29 0,32 0,25 8,45) |8,5 8,6 8,5 |. | 8,55 8,4 | 8,25 8,45 8,35 8,5 0,15. 0,21] | 0,15 0,18 0,1 8,5 | 8,5 8,6 | 8,55 8,6 0,41 0,40! | 0,44 0,50 0,35
Interprétation des résultats:
En considérant ces résultats, il faut tout d’abord tenir compte du fait que le milieu de culture stérile présente une réaction initiale acide et nécessite donc une dose de NaOH pour être ajusté au même pH que les milieux en expérience. Pour obtenir un résultat net du pouvoir lipasique, il faut donc tenir compte de cette valeur. Les résultats ainsi corrigés semblent prouver que la Lipase levurienne ne diffuse pas dans le milieu ambiant. Cette constatation n'est pas modifiée si l’on emploie à la place de l’Huile d'Olive comme substrat lipidique, la Tributyrine. Le fait de modifier la concentration en Glycérine du milieu de 3 à 10 % ne change rien à ces résultats.
On peut se demander à la suite de ces constatations, si notre méthode ionométrique est suffisante pour pouvoir apprécier les doses de Lipases élaborées et éventuellement diffusées par nos Levures. Cette objection devient caduque, si l’on considère nos propres résultats que nous exposerons dans le chapitre suivant. et en considérant d’autre part les observations de nos prédécesseurs.
Si nous avons pu constater un léger excès de la dose de NaOH dans nos liquides eulturaux par rapport au milieu stérile, on pourrait peutêtre expliquer ce fait par la présence éventuelle de quelques éléments cellulaires ou mycéliens dans ces liquides, qui ont été obtenus par simple centrifugation. Ces germes ont donc pu se développer au cours des manipulations des dosages lipasiques et ont ainsi pu occasionner un léger virage du pH des substrats en expérience.