‹ Étude de diverses méthodes d'hydrogénation dans leur application au phénanthrèneChapitre 17 sur 29 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

Ayant préparé, au cours des recherches exposées dans les deux premières Parties de ce travail, une certaine quantité de tétrahydrure et d’octohydrure de phénanthrène, j’ai recherché si ces composés se prêtaient à des transformations faciles : glycols, cétones, etc. Je n’ai obtenu aucun résultat. J’ai seulement pu reconnaître que, par oxydation, même faible, ils donnaient de l’acide o.phtalique, sans phénanthrène-quinone, qu’ils absorbaient le brome, et ne fixaient pas l’acide hypoiodeux.

Ces recherches n’étant pas le but de ce travail, je les exposerai sommairement; mais avant, je dois indiquer les propriétés attribuées au dihydrure de phénanthrène par les auteurs qui ont réussi à l'obtenir par des méthodes dont je n’ai pas retrouvé les résultats, malgré des essais multipliés.

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