CHAPITRE LI
Dihydrure de phénanthrène.
Hayduck (1) fit connaître, en 1873, ses tentatives d’hydrogénation du phénanthrène au moyen de l’amalgame de sodium et de l’alcool absolu en vue d’obtenir le dihydrure. Il n’y parvint pas.
Plus tard, M. Barbier (?) observa, dans les mêmes conditions, la formation d’une petite quantité d’un produit plus soluble que le phénanthrène, mais dont la description ne put être faite, la quantité obtenue étant trop faible.
En hydrogénant 205% de phénanthrène au moyen de 85 de sodium et de 150$ d’alcool amylique, MM. J. Schmidt et R. Metzger (*) auraient recueilli 75,2 de 9.10-dihydrure, séparé d’une solution amylique retenant 115 de tétrahydrure.
En hydrogénant le phénanthrène par la méthode de MM. Sabatier et Senderens, MM. J. Schmidt et R. Metzger (‘) ont obtenu les résultats résumés dans le Tableau suivant :
Quantité de Température phénanthrène de Produit Rendement employée. l'hydrogénation. obtenu. en grammes. | Mélange | (n PAGES 10 150 ) de phénanthrène 10 et de dihydrure. | Ds 20 200 Dihydrure. 20 Dire [0 250 | Mélange de dihy- L'ASRE 10 300 drure et de 10 Dee 10 350 | phénanthrène.
D'autre part, MM. Padoa et Fabris (5) ont eu, par la même méthode, des résultats un peu différents : car, à 2009, ils obtiennent un mélange de tétrahydrure et de dihydrure.
(:) Hayouck, Ann. d. Chem., t. CLXVIL 1873, p. 177.
(2) Bargrer, Ann. de Chim. et de Phys., 52 série, t. VIT, 1876, p. 534. (5) J. Scamipr et R. Merzcer, Ber. d. chem. Ges., t. XL, 1907, p. 4242. (*) J. Scamipr et R. Merzcer, Ber., t. XL, 1907, p. 4240.
(5) Papoa et Fagris, Gazz. chem. ilal., 1909, p. 333.