‹ Étude de diverses méthodes d'hydrogénation dans leur application au phénanthrèneChapitre 21 sur 29 · TAN · texte numérisé non relu

TAN

tion [n] est, à 15°, 1,580. La réfraction moléculaire est 58,71 (le calcul donne pour C'*H'# : 58,18).

Il me paraît utile de réunir, en un Tableau, les diverses constantes physiques attribuées par les auteurs au tétrahydrure de phénanthrène.

Le tétrahydrure de phénanthrène est insoluble dans l’eau, soluble dans l’alcool, dans l’éther éthylique, l'acide acétique, le chloroforme et la benzine. Il se dissout peu à peu dans l'acide sulfurique concentré, à froid, plus rapidement à chaud; il fixe le brome en donnant un dérivé dibromé; il se combine à l’acide picrique; il

n’absorbe pas l'acide hypoiodeux naissant et ne s’hydrate pas par les méthodes usuelles. Par oxydation, il ne donne pas naissance à de la phénanthrène-quinone.

Composition. — Le tétrahydrure purifié a été analysé par la méthode électrothermique que j'ai fait connaître en collaboration avec M. Henri Leroux (1).

J’ai obtenu les résultats suivants :

Substance — 08, 1815; CO? = 08, 6142; H20 = 0ë, 1261; » — O6, 1872; CO? = 0ë,6332; H20 = 0°, 1310; Soit, en centièmes :

Trouvé. Calculé Re, pour 1 D. GES CE RER RE 92,29 92,25 92,91 HSE ide le TT 778 7,69

DÉRIVÉ DIBROMÉ. — À une solution de r0$ de tétrahydrure de phénanthrène dans 5o°"% à 60°" d’acide acétique cristallisable, on ajoute, peu à peu, en refroidissant, 308 de brome. Il se dégage des vapeurs d'acide bromhydrique et un magma cristallin se dépose. Le brome doit se trouver en excès. ;

Après quelques heures de repos, le magma cristallin est essoré, puis broyé, à plusieurs reprises, avec de petites quantités d’alcool contenant un peu d’acide sulfureux. On essore à chaque fois;

(2) P. Brerrau et H. Leroux, Comptes rendus, t. CXLV, 1907, p. 524; Bull. Soc. chim., 2 série, t. III, 1908, p. :15.

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