‹ Étude de diverses méthodes d'hydrogénation dans leur application au phénanthrèneChapitre 26 sur 29 · CHAPITRE IL · texte numérisé non relu

CHAPITRE IL

Octohydrure de phénanthrène.

L’octohydrure de phénanthrène a été obtenu pour la première fois par M. Grœbe (1) en hydrogénant le phénanthrène, au-dessus de 2400, au moyen de l’acide iodhydrique et du phosphore; puis il a été retrouvé par MM'Schmidt et Metzger (?) en opérant à 200°; M. Ipatiew (*) l’a également obtenu, mélangé, dit-il, à d’autres hydrures, dans l’action, à 3609, lde l'hydrogène, sous une pression de 100*", sur le mélange (255) de dihydrure et de tétrahydrure recueilli dans une hydrogénation préalable du phénanthrène, à 3200, par le même procédé.

Pour M. Græbe, c’est un liquide qui bout un peu au-dessous de 3000; pour MM. Schmidt et Metzger, 1l bout à 2820-2840 sous 74rMm; fond, après congélation, à — 110-129; pour M. Ipatiew, le liquide se solidifie dans un mélange de glace et de sel.

J’ai préparé l’octohydrure de phénanthrène, dont je donne plus loin les constantes et les propriétés, en repassant deux fois, sur du nickel pyrophorique, à 1959, les liquides obtenus dans une première hydrogénation du phénanthrène par la méthode de MM. Sabatier et Senderens (‘) ainsi que je l’ai expliqué dans le Chapitre V de la première Partie de ce travail.

Le liquide obtenu est séché sur de la potasse caustique récemment

) Græsr, Lieb. Ann., t. CLXVII, 1873, p. 154. ) Scamipr et Merzcer, Loc. cit.

) Ipariew, Loc. cit.

] Voir p. 10.

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