‹ Étude de l'atélectasie massive dans la tuberculose pulmonaireChapitre 13 sur 24 · RAT N PASS · texte numérisé non relu

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été données (Wicsow, SrorcarrzA, SAYÉ, CORDIER et Bouquix) sont superposables. Si le diagnostic de l’atélectasie post-hémoptoïque est resté jusqu’à présent exceptionnel c’est en raison des difficultés pratiques qu'il ÿ a à le poser. Les malades saignants et fragiles sont examinés avec discrétion et l’on se préoccupe surtout de calmer l’hémorragie. Le contraste entre matité, silence, échappe alors car l’on n'ose faire compter à haute voix, tousser et respirer un malade grave. D’autre part pour pouvoir poser avec certitude le diagnostic deux clichés successifs et rapprochés sont indispensables, dont l’un pris en pleine période hémoptoïque. De même les signes fonctionnels, s’ils existent, ne frappent pas chez un malade qui vient de cracher le sang. Il est probable que les cas observés se multiplieront prochainement.

Le début est plus ou moins brutal suivant l’importance du parenchyme intéressé. Les signes physiques sont eux aussi plus ou moins nets étant fonction de l'étendue du territoire frappé, mais toujours les signes stéthacoustiques perçus antérieurement disparaissent, étant remplacés par du silence respiratoire et un souffle plus ou moins intense. L’évolution ne dépasse pas en moyenne quatre à six jours, mais on ne note pas en général la resttutio ad integrum brutale que l’on trouve dans les atélectasies postopératoires et que nous avons vue dans certains Cas dus à l’obstruction bronchique par une masse caséeuse.

Chez les tuberculeux hémoptoïques il y a en effet

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