CHAPITRE II
« On ne peut préciser la fréquence de l’atélectasie pulmonaire avec les données si limitées de la littérature et avec les conditions usuelles d’examen de la plupart des malades présentant les processus respiratoires de type aigu. Il est très probable que dans un avenir non lointain, on reconnaîtra comme de cette origine un nombre relativement important de syndromes qui ont été décrits comme pleuraux, pulmonaires ou mixte » (SAYÉ). Il est certain que l’atélectasie massive a été Jusqu'à présent souvent méconnue dans la tuberculose pulmonaire et que le syndrome clinique et radiologique par lequel elle se traduit a souvent été interprété comme appartenant à l’un des nombreux processus de l’infection tuberculeuse.
Le diagnostic se pose dans des conditions variables. En effet si l’on a assisté à la brusque apparition de signes physiques et radiologiques on pensera beaucoup plus facilement à la possibilité d’atélectasie massive que si ces symptômes ne sont survenus que pro-