‹ Étude de l'atélectasie massive dans la tuberculose pulmonaireChapitre 23 sur 24 · RES · texte numérisé non relu

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le.diagnostic en montrant l’importante dénivellation endopleurale,

Préconisée par JacoBzæus, elle est pronée par NavEau pour qui «le pneumothorax est le traitement de choix de l’atélectasie massive, le poumon entrant en collapsus complet dès la pénétration du gaz dans la cavité pleurale ». Dès le décollement de la plèvre en effet les phénomènes d’attraction diaphragmatique et d'attraction cardiaque disparaissent. Le poumon se rétracte bien, tout en laissant cependant pénétrer de l’air dans les alvéoles, comme on peut s’en assurer par l’image radiologique qui montre une plus grande transparence du parenchyme.

Pour Corpter et Bouquix le seul inconvénient de cette thérapeutique est « que l’on jugera mal dans la suite, à la radiologie, l'importance réelle d’une lésion que l’atélectasie et sa masse sombre auront pu faire, à tort, juger très importante ». Il nous semble qu’on peut pallier à cet inconvénient en ne faisant que des insufflations modérées, pour ne pas trop collaber le poumon. Ainsi l’on se rendra compte si les lésions nécessitent ou non l’entretien du pneumothorax que l’on a créé.

Quant au mécanisme de l’action heureuse du pneumothorax sur l’atélectasie, il est assez mystérieux. Sous l'influence du collapsus généralisé à tout le poumon il peut y avoir une désobstruction de la bronche bouchée. Quand c’est un mécanisme nerveux qui est en jeu, il faut admettre une action par brusque modification de la tonicité pulmonaire. Quoiqu'il en

Drome

soit le décollement pleural est le traitement le meilleur du syndrome. Malheureusement il ne pourra être fait que s'il y a liberté des feuillets pleuraux. Mais si le syndrome d’atélectasie massive dure, le pneumothorax devra toujours être tenté, car, seule, l’exploratiou pleurale permettra de dire s’il ÿ à ou non symphyse.

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