‹ Étude de l'atélectasie massive dans la tuberculose pulmonaireChapitre 7 sur 24 · LAS · texte numérisé non relu

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termes employés par Jacosæus « l’état consécutif au manque d'air d’un poumon, d’un lobe ou d’une partie d’un lobe préalablement bien aérés ». I n’est pas sans importance de différencier l’atélectasie d’un état assez voisin, le collapsus, d’autant plus qu’une certaine confusion est souvent commise entre les deux nibts. Quelques auteurs désignent en effet sous le nom de collapsus actif ce quiest en général appelé atélectasie et l’opposent au collapsus passif ou collapsus proprement dit. Les caractères différentiels sont d'ordre pathogénique et d’ordre anatomique.

«€ Dans l’atélectasie, il se produit une résorption de l’air contenu dans les alvéoles en amont de l’obstacle bronchique, tandis que dans le collapsus l’air est chassé des alvéoles par une compression exercée sur le poumon par un épanchement pleural ou sous laction de détente d’un pneumothorax » (Wirzy Frœux- Licx). D'autre part anatomiquenmnt l’atélectasie se reconnaît à l’affaissement et à la coloration bleu violacé du parenchyme pulmonaire, elle rappelle de très près l’état fœtal. À l’examen microscopique on ne trouve aucune réaction inflammatoire du parenchyme mais les alvéoles sont privés d’air et leur revêtement est constitué par des cellules cubiques. Au contraire le collapsus se présente macroscopiquement sous l’aspect d’un tissus parenchymateux affaissé, d’une coloration gris terne, souvent gris verdâtre, mais le fait qui domine cet état est une ischiémie, jamais aussi considérable dans l’atélectasie. Histologiquement le

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