‹ Étude de l'essence d'estragon: et de quelques dérivés de l'estragolChapitre 17 sur 30 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

Iodhydrine dérivée de l’estragol.

(Monoiodhydrine du p.-méthoxyphénylpropanediol.) L'iodhydrine de l’estragol a été obtenue pour la première fois par M. Bougault (!) par fixation, sur la double liaison de l’estragol, d’une molécule d'acide hypoiodeux

prenant naissance dans l’action de l’iode sur oxyde mercurique en présence d’eau :

2 (0.CHs = C6H+— CH? CH = CH?) LE HgO + H:0 = Hgl2+ 2 (0.CH3— CH — CH2— CH.OH — CH2.1).

Théoriquement, on peut concevoir que la fixation, de I— OH conduise également à l’isomère OXCH CHE CH CHE CR OH ou à un mélange de ces deux corps.

Je montrerai plus loin quelles sont les raisons qui m'ont fait adopter la formule

O. CH3 — C5 Ht— CH? — CH. OH — CH2.T.

(1) BouGauLrT, Ann. Ch. Phys., g° série, t XXV;,:p. 494 et suiv.

24 M. DAUFRESNE.

Page 1