‹ Étude de l'exophtalmie BasedowienneChapitre 27 sur 40 · M. JUSTIN-BESANCON · texte numérisé non relu

M. JUSTIN-BESANCON

Cliniquement, elles s’observent après cure efficace de l’hyperthyroïdie, c’est-à-dire chez un malade ne présentant plus depuis un temps suffisant, ni amaigrissement, ni élévation du Métabolisme Basal, ni même, le plus souvent, tachycardie. Dans la plupart des cas, elles sont extrêmement tenaces et persistantes. Associées aux autres signes oculaires de la Maladie de Basedow, elles sont souvent d’une intensité impressionnante, et Mme SCHIFF-WERTHEIMER qui les a particulièrement étudiées, a vu, aux Quinze-Vingts, une malade venir solliciter une blepharrorraphie, près de dix ans après un traitement radiothérapique qui avait pourtant fait disparaître absolument tous les

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à autres troubles de la série Basedowienne et amené le Métabolisme à la normale.

La malade dont nous brossions à grands traits l’observation, page 139, avait à la fois un Métabolisme Basal de — 27 % et une exophtalmie de 22 et 23 millimètres.

Le problème expérimental a été étudié en ses lieu et place (voir p. 99 et la suite).

Aussi bien, la conclusion thérapeutique nous est-elle pareillement connue, à savoir l’immense intérêt de mettre en œuvre les substances sympatholytiques du groupe de l’Yohimbine, pour réduire les exophtalmies de type Basedowien et essentiellement les exophtalmies rebelles à un traitement efficace de l’hyperthyroïdie.

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