‹ Étude de l'hommeChapitre 107 sur 235 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

ter.

loris, seulement pour restreindre le nombre et la gravité des failles vers lesquelles ses penchants l'entraînent, qu’un autre, pour marcher, d'un pas ferme, dans le sentier du devoir. Pourraient-ils donc tous deux être jugés d’après la même règle?

L’homme se borne à punir les fautes ou les crimes qui troublent l’ordre social, parce qu’il n’eu connaît ou n’en craint pas d’autres. Son ignorance et son intérêt limitent sa justice. Mais Dieu, qui voit tout, et qui a posé la règle du bien, doit songer à en récompenser l’observation. Suivant le langage humain, son équité l’exige. Souffrir pour la vertu, c’est acquérir un droit au bonheur.

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