CHAPITRE IV
indigne de pardon ou de pitié, éprouver une sorte d’horreur pour ses fautes ou ses crimes, sans cesser, pour cela, de s’aimer encore, de chercher un adoucissement à ses propres angoisses, ni de vouloir satisfaire ses penchants. Le suicide même est un acte frénétique de l'amour de soi : c’est le sacrifice de toutes les affections que l’on sent et que l’on inspire, le sacrifice de la vie au désir d’éviter quelques soulYrances passagères.
Rendre l’affection qu’on reçoit, c’est souvent s’aimer dans autrui. Exagérer le prix des choses que l’on possède, et les oublier dès qu’on cesse de les posséder, c’est encore se préférer aux autres jusque dans les objets inanintés.
PENCHANTS PROPUITR PANS CNE AME FA1RI.E PAR I.’aMOUR EXAGÉRÉ