DU CŒUR DE I.A FEMME
g I. — [îrsoin PI danger, pour les femmes, d’une affection tendre.
La femme ne peut vivre dans la solitude. Comme certaines plantes, elle rampe quand elle n’est pas soutenue; mais elle peut s'élever à une grande hauteur quand elle trouve l’appui qui lui convient. Presque en naissant, elle le cherche avec un désir inquiet; et, soit défaut de discernement de sa part, soit difficulté de la découverte, elle parvient rarement à le rencontrer. Plus elle a porté haut ses regards,. et plus ses déceptions sont grandes. Combien de jeunes filles, après avoir promené
* Saint Jérôme avait sans doute fait la môme remarque lorsqu’il écrivait ô Lee ta : Tnlia vestimenla parel ipiibui frujus pellatur, von ipiiinit corpora ventila nudentur