CHAPITRE VI
DF. I. ’AMOl ! R.
db l’amour dans LF.S deux sexes.
Dieu, en animant la matière, lui adonné la faculté de transmettre la vie. Pour que cette faculté ne restât pas stérile, il en a assuré l’existence par un attrait presque irrésistible. C’est cet attrait qui rapproche les sexes, qui prend, dans l’homme, le caractère d’un sentiment, et s’appelle amour. La puberté en fait éclore le germe. Elle s’annonce extérieurement, dans les deux sexes, par un signe commun, l’accroissement simultané de la taille et de l’embonpoint; et, dans chacun d’eux, en particulier, par d’autres signes dont les plus apparents sont, dans l'homme, la saillie plus prononcée des muscles, l’expression plus énergique, de la physionomie, le son grave et rauque de