CHAPITRE IV
c’est la conformité à la loi; c’est le vrai, toujours le vrai, en principe comme en fait. Le sentiment qui nous le révèle est une secrète inspiration de Dieu.
A la vue du beau, l’ànie éprouve une satisfaction profonde et un vif enthousiasme. Il lui semble quelle vient de conquérir un bien dont elle était avide; et, si l’homme en est l’auteur, elle l’admire; si c’est Dieu, elle l’adore.
Tous les esprits justes comprennent le .vrai; tous les esprits fins, l’ingénieux ou le délicat; mais les esprits élevés comprennent seuls le beau.