EE ET LL LE LU
Rats Parasitémie (GRP p. 100 GR) aux temps :
S 179 0,02 0,02 0 S 181 Se 110,01 () 0 Commentaires
A. L'emploi à la période d'état de la maladie d’un schizonticide tel que la nivaquine, en supprimant rapidement la parasitémie visible, n'empêche pas une résistance aux réinoeulations de se manifester dans le ou les mois qui suivent.
Les doses de nivaquine que nous avons employées ont été variables. Etaient-elles suffisantes pour assurer une stérilisation totale de l'organisme ? Sans doute, lorsque l'animal a reçu 3 jours consécutifs 2 mgr. de nivaquine ; on ne peut Paffirmer quand il s’agit d'une dose unique de 5 mgr. (rats 314, 517) ou de 10 mgr. (rat S 76).
Les deux animaux qui ont reçu 3 injections de 2 mgr. de nivaquine montrent : le rat 79, que l’immunité, qui s'est établie cuand l'infection a été arrêtée à l’acmé de l'accès (parasitémie à 60 p. 100), est déjà suffisamment forte pour permettre une résistance aux faibles réinoculations ; le rat 94, que l’immunité acquise après arrêt de l'infection à la période d'état se maintient pendant plus de 8 mois, l'animal manifestant alors un pouvoir de résistance aux réinoculations massives sensiblement égal à celui que lon constate chez l'animal spontanément guéri.
Chez tous les animaux, le raccourcissement par traitement de la longueur de l’accès de primo-infection n'a pas empêché l'établissement d’un pouvoir de résistance aux surinfections analogue à celui de l'animal dont l'accès a évolué plus longuement en l'absence d'intervention.