CHIEN
Hépatectomie totale en un temps
Urée xanthydrol
SANS LATE, PORN PO IS Re QE SON AMC 0,41 SEL AE ATOS RER rene nee EAST EAU CAL 0,47 SR ER DER 0 OO to de ne 0,51
Voyons les résultats obtenus après l’hépatectomie totale :
Indice Temps N.trichl. N.phosph. N.polyp. de cliv.
Chien 55: :
l-heure avant... 30 247 103 0,29 l'heure après... 508 425 83 0,16 3 heures après ... 578 425 153 0,26 3 heures 3/4 après 649 492 148 0,26 Chien 67 :
AVANC,. 7e 331 245 86 0,26 Chien 70 :
ant SE) 284 79 0,25 5 heures après... 467 332 135 0,28 Chien 71 :
AVANte 338 2oltl 66 0,19 2 heures après... 448 318 130 0,29 Chien 74 :
AVANL. 263 185 78 0,29 2nheurEes apres. 400 283 say 0,29
Si on parcourt avec soin ce tableau, on s'aperçoit que sauf l'expérience 2 sur le chien 67, tous les animaux ont présenté dès la deuxième et troisième heure (et ceci malgré les dilutions du sérum par les imjections de sérum glucosé chargé de maintenir le taux glycémique),
es je
une élévation manifeste des polypeptides qui augmentent entre la deuxième et la cinquième heure.
Le ST RP PE TER SL 50 mgr.
EL Dr. TT outme Re O0 Mere 56 mgr.
HAN RSR SRE REA 64 mgr.
HE AY EEE OR DE AO 59 mgr.
Ce sont des progressions chbtenues sans aucune absorption digestive carnée ou peptonée. Mais l’élévation de ces polypeptides est accompagnée, comme dans les troubles du fonctionnement rénal coexistant, d’une élévation de l’azote total non protidique, d’où l’absence le plus souvent, d’une élévation de l'indice de clivage.
Ces constatations sont d’un haut intérêt. Et malgré le peu de durée de ces expériences (résultat d’un trouble du métabolisme sucré d’autant plus marqué dans nos expériences que nous avons conservé d’une manière plus absolue l'intégrité fonctionnelle du pancréas) on peut affirmer que, dans presque tous les cas, on assiste à une élévation du taux des polypeptides par suite de la suppression de leur métabolisme par le foie. Ces polypeptides sont certainement engendrés par les phénomènes d’autolyse tissulaire, comme le prouve la vacuité constatée du tube digestif. On peut dire que si l’étude des fistules d'Eck ne nous a pas apporté de constatations proprement caractéristiques, les hépatectomies nous font observer le rôle précis du foie dans la transformation des polypeptides. Et de plus en plus, on saisit les analogies qui rapprochent à ce sujet le métabolisme du chien hépatectomisé de celui du sujet atteint de grande insuffisance hépatique, avec cette réserve cependant, que dans l’hépatectomie, l'élévation de l'azote total non protidique est plus proportionnelle et n’entraîne pas comme corollaire une élévation de l'indice de clivage.
Comment devions-nous interpréter l'évolution de ces accidents qui surviennent après l’hépatectomie totale. Si l’intoxication polypeptidique paraît jouer un rôle important, elle n’est pas seule en cause :
La glycémie est constamment en diminution croissante
(dosage fait par Maurice HERBAIN avec La méthode de BAUDOIN). La chute glycémique est beaucoup plus franche que dans les hépatectomies qui s’accompagnent d’une hypertension portale. Nous avons vu une fois le chiffre glycémique passer en 2 heures de 0,81 à moins de 0,20 au moment de la mort.
Il faut pour conserver les animaux faire précocément et régulièrement toutes les deux ou trois heures environ des injections de 0,40 à 0,50 par kilog. En trois heures, malgré les injections, le sucre tombe de 47 à 16 cg. pour mille. Cette hypoglycémie rapide ne peut être empêchée que par des doses considérables de giucose. C’est ainsi qu’un de nos animaux passe de la 3° à la 6° heure de 0,43 à 0,32 de glycémie et succombe avec des phénomènes convulsifs et spasmodiques, tandis qu’il était sur ses pattes jusqu’à la 4° heure et cela malgré l’injection intraveineuse à la 3° heure de 0,31 de glucose par kilog.
Un des dangers qui menacent la survie des hépatectomisés est bien l’hypoglycémie qui se montre, avec notre technique, plus brutale et plus massive qu’avec celle qui entraîné de facon passagère et prolongée une hypertension portale. Nous nous demandons si ce caractère ne résulte pas d’une influence hypoglycémiante pancréatique d'autant plus active et manifeste que l’on aura respecté, au cours de l'intervention, l'intégrité fonctionnelle du pancréas.
INFLUENCE DE LA SPLENECTOMIE SUR LA GLYCÉMIE APRÈS HÉPATECTOMIE
Cependant nous avons complètement transfcrmé la courbe de glycémie de ces chiens hépatectomisés par l’ablation concomitante de la rate.
Le rôle de la rate dans le métabolisme des hydrates de carbone est connu depuis les constatations de Ch. RI- CHET, en 1923, sur les chiens dératés soumis à des régimes divers et depuis les observations de H. BIERRY, F. RATHERY et Mlle L. LEVINA, en 1924, sur l’augmentation du sucre libre et du sucre protidique après splénectomie chez le chien.
Les constatations que nous venons de faire chez le chien hépatectomisé en un temps suivant notre techmique, apportent une nouvelle confirmation à cette opinion. Tandis que chez le chien hépatectomisé avant toute injection de glucose, nous observons rapidement, dans les deux premières heures, une chute rapide du glucose sanguin, chez les chiens à qui au préalable et durant la même intervention on a enlevé la rate, la courbe de glycémie ne signale qu’une légère descente.
Nous avons observé que la splénectomie préalable empêchait en partie la chute glycémique et rendait plus efficaces les injections de glucose. Dans trois expériences, Car nous en éliminons une où un pneumothorax opératoire léger et ponctionné compromet l'exactitude de l'expérience, l'injection de glucose augmente plus facilement la glycémie; avec 4 gr. de glucose, on peut doubler en deux heures la glycémie, avec 2 gr. on la ramène à son taux préopératoire, Signalons cependant, dans notre dernière expérience, qu'après une chute de 2 cgr. pendant les deux premières heures sans glucose, deux injections massives de glucose, en tout de 20 gr. n'ont pas élevé ensuite le taux glycémique de plus de 8 cgr. au-dessus du taux initial. Cette constatation prouve que le phé-
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nomène de glycolyse existe cependant, mais se trouve ralenti seulement par la splénectomie.