‹ Étude de la chlorémie et choix des sérums artificiels dans les déshydratations de la première enfanceChapitre 20 sur 45 · EYES · texte numérisé non relu

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publient deux cas chez des enfants qui recevaient 20 cc. de sérum par jour.

Les accès fébriles consécutifs aux injections de sérum salé sont aussi connus depuis longtemps. En 1895, M. V. Hutinel (1) qui les décrivait chez les enfants tuberculeux ajoutait : (Je ne crois pas que les injections d’eau salée soient pyrétogènes seulement chez les sujets tuberculeux ». Debove et Brühl (2) Les observaient chez l'adulte sain. Selon des faits analogues et des expériences de chloruration, Finkelstein développa comme on sait la théorie de la fièvre de sel ». Plus récemment, Holt, Courtney et Fales (3), injectant lentement sous la peau 200 cc. de solution salée physiologique, déterminent dans un quart des cas une légère élévation thermique. Ces phénomènes prouvent toutau moins que les injections de sérums salés ne sont pas inoffensives.

Leurs effets sur la constitution des humeurs ont aussi été analysés.

Tantôt le sel a été administré par la bouche et tantôt en injections sous-cutanées. Holt, Courtney et Fales ont observé qu'après celles-ci, l'élimination du NaCI est très irrégulière et que parfois le nourrisson élimine plus d'eau qu’il n’en a reçu. Mais le phénomène peut-être le plus important du point de vue qui nous occupe, c’est l’alcalinisation des urines. Dès 1887, Falk et Gruber

(1) Les effets des injections sous-cutanées chez les enfants tuberculeux. SM. H.,16 mars 1895.

(2 S. M. H., 23 mars 189%.

(3) À. J. D. C. (American Journal of Diseases of children), 1907, t. T, D'e12;

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