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moculture à la période toute initiale au moment des premiers frissons comme le montre une observation publiée par HerTz-Boyer. Dans nos observations qui ont trait toutes, sauf une, à des affections chroniques, l’hémoculture s’est montrée constamment négative. Il est une autre raison expliquant ce fait c’est que dans la colibacillose biliaire, la bacillémie peut rester exclusivement portale: Il est, en effet, à l’heure actuelle admis que la plupart des infections colibacillaires sont d’origine intestinale. La cause primordiale est la rétention stercoraleet principalement la stase caecale. Tantôt ces troubles sont réduits au minimum et il suffit d’un seul passage de germes infectieux dans le sang pour provoquer des accidents parce qu'il y avait des lésions biliaires préexistantes, tantôt au contraire, on retrouve un long passé intestinal et ce sont les réinfections répétées qui ont entraîné à la longue des lésions biliaires. Cette notion de réinfection paraît plus logique à la lumière des travaux de GrariA et DOYLE, et de ceux de GoLovaNorr. Ces auteurs répétant les expériences de BESREDKA avec le vibrion cholérique, observèrent que si l’on faisait ingérer à un lapin de la bile de bœuf et ensuite une culture de colibacilles, l’animal succombaït à une septicémie colibacillaire. Si on lui faisait ingérer seulement la culture microbienne, aucun accident ne se produisait. Ainsi le mécanisme de l'infection biliaire chez l’homme serait le suivant. La bile infectée à plusieurs reprises et contenant de nombreux colibacilles virulents favoriserait le passage des germes à travers la paroi intestinale. C’est l'hypothèse de BB. VINGENT Lyon. On voit donc que
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__ dans ces cas la bacillémie peut rester localisée à la voie À Fate portale où il est impossible de la mettre en évidence. ; FEES Cependant, il est une quatrième théorie de l'infection È ne | biliaire qui expliquerait aussi que l’hémoculture soit 4 M fréquemment négative. C’est la théorie de l'infection ; ‘4 #2 par voie lymphatique, défendue par CARNOT à propos des | è Ée pr 13 périviscérites. Dans cette hypothèse, le colibacille après 3 | THIS avoir traversé la paroi intestinale se propageraït par voie “ Se k | lymphatique le long des replis péritonéaux. Aïnsi s’ex- | REA 56 pliqueraient les périviscérites associées des carrefours 4 1058 supérieur et inférieur. Cette théorie s'accorde avec les 1 RE: ne travaux américains récents qui font jouer un rôle impor- u 117 tant à l'élimination transvésiculaire du colibacille. , “ES < En résumé, les théories de l'infection ascendante sont ; 4 he | maintenant abandonnées et ont fait place à celles de ÊTES l'infection descendante par voie sanguine et lympha- 15 tique. A « se 3 i Es à Pre | 1 | LR :
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