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que nous avons observés seulement après la période aiguë.
20 Présence permanente, À. Au cours de la lithiase.
Se groupent les faits les plus fréquents. Nous étudierons successivement les cholécystites, les angiocholites, enfin le chapitre plus discuté des hépatites de la lithiase.
a) Dans la cholécystite lithiasique, le colibacille est l’un des germes le plus fréquemment retrouvé tant à l'intervention que par le tubage duodénal. D’après certaines statistiques importantes, portant sur des centaines de cas, le colibacille se rencontrerait dans la proportion de 23 à 30 %. Quoi qu’il en soit, le colibacille ne réalise pas de formes cliniques spéciales. On l’observe au cours de cholécystites aiguës suppurées et de cholécystites chroniques. Nous croyons cependant intéressant de rapporter l'observation suivante de cholécystite subaigué colibacillaire.
Obs. I I, Bor..., le malade entre à l'Hôtel-Dieu le 12 décembre 1931 pour des crises douloureuses hépatiques. L’affection évolue en trois phases bien distinctes.
La première s’échelonne entre 1906 et 1911. Durant ces cinq ans, le malade accusait des crises douloureuses répétées irrégulièrement mais assez fréquemment et caractérisées par une douleur brusque de la région hépatique, sans irradiations, avec des vomissements bilieux. Ces crises duraient de une à six heures. Elles n’ont pas nécessité l'interruption du tra-
vail. Elles n’ont jamais occasionné de fièvre ni d’ictère. Leur terminaison était assez brusque.
Puis, de 1911 à 1931, la santé a paru se rétablir complètement. Aucune crise n’est survenue, le malade ne ressentait