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pendant un an environ, mais par contre les névralgies faciales s’accentuent et s'étendent à la région cervicale droite.
En 1927, la malade se plaignant à nouveau de ses douleurs abdominales subit une seconde intervention par le docteur Pauchet, qui fait une résection pylorique suivie d’une amélioration manifeste. Par contre les névralgies cervicales deviennent de plus en plus tenaces. Ce sont des douleurs irradiant vers l'épaule et le bras droit, continues avec des ‘exacerbations paroxystiques, que calment seules la morphine et les injections intradermiques de novocaïne. Tous les Wassermann pratiqués encore à cette époque restent négatifs.
Depuis 1929 enfin la malade se plaint à nouveau de la région hépato-vésiculaire. Elle n’accuse pas de grande crise de colique mais de douleurs irrégulières, d'intensité moyenne et qui passent au second plan en raison de l’acuité des névralgies. Ces accidents présentent les mêmes caractères de siège et d’irradiations qu'à leur début. La constipation reste habituellement opiniâtre.
En février 1931, la malade entre à l’Hôtel-Dieu, salle Sainte Martine, où tous les traitements essayés, aspirine, . gardénal, naiodine, sont impuissants à calmer les névralgies. Plusieurs Wassermann sont encore négatifs.
En décembre 1931 enfin, la malade est passée salle Sainte Madeleine, pour être examinée et traitée au point de vue digestif et hépatique.
On se trouve alors en présence d’une malade non amaigrie, mais fatiguée par ses névralgies continuelles. L'examen de l'abdomen montre la cicatrice épigastrique médiane de ses opérations antérieures. Le foie n’est pas gros, le point vésiculaire est sensible. La vésicule biliaire ne peut être perçue.
La rate n’est pas augmentée de volume. Les réflexes sont normaux, les pupilles réagissent à la lumière et à la distance. . Il n’existe pas de troubles objectifs de la sensibilité sur le territoire des névralgies.
L'examen radiologique montre que la portion verticale de l'estomac se remplit seule, par suite de la pylorectomie. Le passage est rapide dans l’anse jéjunale, mais il existe un arrêt
à environ douze centimètres, dû probablement à une adhérenrence.