TA COS TIC
Dans le cas d’un obstacle d'épaisseur petite devant la longueur d'onde par exemple une plaque mince percée d’un trou, l'égalité des champs rayonnés de part et d’autre de l’obstacle amène à la relation
B=NEQUE, d’où l’on tire
Dr HU; en définitive.
(IT.3) É——1sinuett, (NE.4) T—— cosueit,
Nous appellerons u l'angle de l'obstacle. Il est facile de voir que les notions précédentes sont analogues à celles d’impédance sur une ligne de transmission. La relation {— 1 !r caractérise l’'impédance en dérivation, la relation complémentaire { — 1 —r caractérisant l’impédance en série.
() Dans cette partie, nous avons conservé comme facteur temps le facteur exp (+ jwf) au lieu du exp (— jwt) de la section précédente.
he
L'obstacle mince sans perte dans une ligne de transmission peut être assimilé à une self ou une capacité suivant que le signe de u est respectivement négatif ou positif. Certains auteurs ont déjà pensé [22], [23] à rapprocher les phénomènes existant dans des milieux constitués d'écrans minces de ceux de lignes de transmission chargées d’impédances.
Nous sommes partis d'ouvertures toutes égales, disposées suivant les sommets d’un quadrillage rectangulaire. Ceci a permis de démontrer que dans le cas où les côtés du quadrillage étaient inférieurs à À une onde plane tombant normalement sur un tei écran étant transmise et réfléchie suivant une onde plane. Ce résultat peut se généraliser dans le cas où les ouvertures ne sont plus disposées suivant un quadrillage, mais où les distances de leurs centres sont néanmoins inférieures à 2. De plus, en appliquant le théorème de Babinet, les résultats d’un écran constitué d’un plan conducteur percé d’ouvertures peuvent s'étendre au cas de l’écran complémentaire constitué de disques.
Le calcul direct de la diffraction d’une ouverture dans le guide considéré plus haut peut s'effectuer dans un cas simple, celui où l’écran est constitué par des bandes de plans [24]. Dans le cas général, et même dans le cas de l'ouverture circulaire, le calcul extrêmement compliqué est pratiquement insoluble et de peu d'intérêt, étant donné la possibilité de mesures expérimentales précises.
Mesure du coeïfficient de transmission d’une plaque.
Posons-nous le problème de la mesure du coefficient de transmission d’une plaque métallique, percée d'ouvertures circulaires dont les centres sont les sommets d’un quadrillage de côtés égaux et inférieurs à À.
Soit, par exemple, une plaque métallique de > mm d'épaisseur percée de trous circulaires égaux de diamètre égal à 35 mm et dont les distances des centres soient de 65 mm. Cherchons à connaître son coefficient de transmission pour une onde polarisée de longueur d’onde dans le vide À — 8,20.
MESURE DIRECTE. — On peut essayer de faire tomber une onde plane sur un tel écran et mesurer directement l’onde transmise. Il ne faut pas oublier que l’onde plane n’a pas de réalité physique et est une simplification destinée au calcul.
On peut assimiler dans une certaine mesure une onde sphérique à une onde plane. C’est ce que nous ferons en faisant tomber sur un écran carré de 65 cm de côté l’onde issue d’un cornet de surface d’ouver-
ture 25 x 25 cm et de profondeur 35 cm. À 2,50 m de distance l’onde qui tombe sur le carré de 65 X 65 est sensiblement plane, car elle semble provenir du sommet du cornet. On utilise comme récepteur un cornet identique (fig. 9).
La mesure est très simple, on note le champ reçu en B provenant de À en l’absence et en présence de l'écran Æ; le rapport de ces champs nous fournit directement le coefficient de transmission. Cette mesure n’a de mérite que sa simplicité. En effet, tout d’abord elle suppose qu’il n'existe pas de régime stationnaire entre les cornets et l’écran. Or en déplaçant l’un des cornets, l'indication du champ reçu varie avec une périodicité rapprochée, ce qui prouve l'existence « d’ondes stationnaires » en quelque sorte. On peut penser à éloigner encore les deux cornets par rapport à l'écran, de façon à « découpler » source et récepteur de l'écran. Mais alors, l'écran n'’interceptera plus la majorité de
250 ve 20)
Emetteur Recepteur
Fig. 0.
l'énergie émise. Si l’on agrandit l’écran, on fait naturellement renaître la difficulté précédente. D'autre part, l'effet de bord est important, une partie de l'énergie qui n’est pas interceptée par l'écran est captée par le récepteur et vient fausser les indications. On peut penser à disposer un grand écran métallique qui complète l’écran ÆE; mais, on constate expérimentalement que la diffraction de l'ouverture de 65 X 65 cm, ainsi constituée vient alors fausser la mesure et qu’il est encore préférable d'opérer sans cet écran supplémentaire.
Mesure de la phase de l'onde transmise.
On pourrait penser à mesurer la phase de l’onde transmise par un dispositif interférométrique analogue à celui qui est décrit dans le chapitre V: ici, encore, on se heurte à deux difficultés. Comme précédemment, le champ reçu n’est pas celui qu’on cherche à mesurer. D'autre part, il faut comparer la phase de deux ondes d'amplitude très différentes. Or, ce problème est délicat; car, en général, une atténuation s'accompagne d’une importante variation de phase qui fausse la mesure.
PAR EFFET DE FILTRE. — Nous savons qu’en disposant deux obstacles égaux sur une ligne de