VIGNES
(y coefficient constant).
Bien que cette solution ne soit évidemment pas la seule de l'équation aux dérivées partielles qui permet de déterminer cette solution, elle est plus satisfaisante que la solution donnée dans le cas de l’onde incidente normale. En effet, le champ électrique tangentiel dans l'ouverture provenant des courants magnétiques précédents, devient infini comme l'inverse de la racine carrée de la distance du contour. Bethe a montré que le rayonnement au loin de ces courants magnétiques est équivalent au rayonnement d’un doublet électrique d’axe Oz. Il est maximum pour une direction du plan x0Oy, nul pour la direction Oz. Ce doublet électrique ne prend naissance que lors d’une excitation par une onde ÆEy, dans ce cas nous superposons au champ de l’incidence normale dont les conditions aux limites sont dans l'ouverture
Hor— H5, Eon ==; 0)
Le champ E,H, considéré précédemment dont les conditions aux limites sont
bo HER E RSA
La superposition de ces deux champs amène à donner pour une onde Æy incidente, un coefficient de transmission de l'ouverture supérieur à celui de l'incidence normale, en fait le facteur dont Bethe
5 b à I à multiplie ce dernier est- + 1 sin° 0.
Au contraire, dans le cas d’une onde incidente E ,, le doublet électrique le long de l’axe n’est pas excité, le champ électrique de l’onde incidente n’ayant pas de composante le long de Oz. Le champ diffracté a pour conditions aux limites sur È
Hor—= HT, cos 0,
En 0
Ces conditions sont analogues à celles qui correspondent à une onde en incidence normale. Nous n'avons fait que multiplier l’onde incidente par cos 0.
C’est pourquoi Bethe a déduit du coefficient de transmission en puissance pour une incidence, celui d’une onde Æ, en multipliant par le facteur cos? 0.
En résumé, Bethe a trouvé que pour une onde Et la transmission augmente, tandis que pour une
onde E elle diminue par rapport à la transmission en incidence normale.
Etude de la transmission d'un écran pour une incidence oblique.
Considérons l’écran que nous avons déjà étudié en incidence normale au chapitre III, c’est-à-dire l'écran percé d'ouvertures circulaires égales dont les centres sont disposés suivant les sommets d’un quadrillage régulier. Proposons-nous d'étudier sa transmission pour une onde incidente oblique.
ecran