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(42). L'étude du quotient d’albumine a été faite chez les cancéreux par Cussro (43) et surtout par FISCHER (44). Cet auteur à imaginé une réaction à la gélatine, mettant en évidence le déséquilibre entre la sérine et la globuline. « La globuline joue le rôle de colloïde protecteur vis-à-vis de lalbumine, et l’enrobe. Il y aurait une coque de globuline autour de l’albumine. Ceci n’est qu’une représentation grossière d’un tel état d'équilibre. C’est cet état d'équilibre spécial, cette protection que l’on appelle prostaxie. » Dans le cancer il y a trouble de cet équilibre. On trouvera la technique de la réaction dans le livre de KOTZARREF et FIscHER (13), page 193.
Nous avons vu jusqu’à présent les troubles quantitatifs, passons aux troubles qualitatifs. Déjà dans l’étude physique nous avons laissé entrevoir la structure anormale de la globuline cancéreuse, liée à l’instabilité des sérums. Deux méthodes pour KOTZAREFF et WEY (12) mettent en évidence ce fait. D’une part, une méthode physique, d'autre part une méthode chimique. L’électrophorèse d’un sérum cancéreux donne au pôle positif un précipité plus abondant que celui d’un sérum normal. Par ailleurs. la solution de tannin à 1 % (WicaND) donne aussi un précipité plus volumineux. [1 y a dans ces deux réactions question de nature et non de quantité. La globuline cancéreuse est plus sensible que tout autre à toute cause destabilisante. Le mécanisme de la réaction de BOTELHO est fonction de cette faculté. La précipitation est obtenue par l’action d’un réactif azotoiodo-ioduré en proportions convenables variant avec la teneur en albumine du sérum mesuré réfractométriquement (ceci étant un perfectionnement de la technique primitive). On trouvera l'exposé de celle-ci et de ses perfectionnements dans les travaux cités à la bibliographie: ceux-ci étant parmi les principaux parus sur cette question, qui a suscité un grand nombre de publications (39, 45 à 51). Pour notre