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part, nous avons utilisé en 1926 la technique indiquée à la page 191 du livre de KOTZAREFF et FISCHER (13), sans correction de l’indice réfractométrique, car nous ne possédions pas l’appareillage nécessaire. La méthode subissait à ce moment-là de violentes attaques et nos résultats n'étant pas très brillants, nous l’abandonnâmes après une trentaine de réactions. On trouvera dans les deux notes de PEYRE et SANNIE (50) l’étude critique de la réaction et la démonstration de sa non-spécificité. En 1925, au Centre anticancéreux de Villejuif, avec la technique primitive, ils trouvent chez 42 cancéreux, 25 réactions positives et chez 13 non cancéreux, 1 résultat positif. En 1927, avec la néoréaction : sur 52 cancéreux, 42 réactions positives, et sur 22 non cancéreux, 7 résultats positifs.
D’une autre propriété qualitative des albumines cancéreuses dérive la réaction de KAHN (52) ou « Albumine À réaction », décrite en 1923. Malgré le temps écoulé depuis, les travaux français sur cette réaction brillent particulièrement par leur petit nombre. Nous nous sommes donc reporté au travail liminaire de Kahn. Le principe est le suivant : la quantité de lipoïdes et d’albumines capables d’entrer en combinaison avec l’acide gras du sérum des cancéreux est réduite, de sorte que cet acide gras a une faculté moindre pour entrer en combinaison avec d’autres corps, d’où précipitation ou mieux floculation par ceux-ci. La technique est simple : à 0,2 cm3 de sérum on ajoute 0,2 cm3 de glycérine, puis 0,3 cm3 d’oléate de soude. La réaction est positive si l’on obtient une floculation. Pour l’auteur, cette réaction n’est pas spécifique et s’observe dans la tuberculose grave, les maladies infectieuses, dans les cirrhoses hépatiques et les autres affections du foie. SKWRI- KY et STRIEDTER (53) ont étudié cette réaction en 1926 et réglé quelques points de technique. En 1927, Kaun (54) utilise un opalomètre pour apprécier la floculation. Après