‹ Étude de la Génération des Engrenages Par la Méthode des RoulettesChapitre 30 sur 111 · Remarques · texte numérisé non relu

Remarques

1° Soient ®, et M, les enveloppes de (N;N,) par rapport à À, et #, : la caractéristique de ®, dans son mouvement par rapport à (N,; N,) et celle de (N: N:) par rapport à JS, coincident. Donc ®, est l'enveloppe de %®, dans le mouvement J/J\o.

2° Les deux roues de l’engrenage ainsi défini ont un contact linéaire. Si lon se contente d’un contact ponctuel, on peut généraliser la définilion précédente de l’engrenage concourant taillé par la méthode des roulettes : supposons les roues plates [P;, N;]et [P;, N;] telles que, P; et P, étant confondus, N, et N, se raccordent le long d’une certaine courbe. En un point commun à cette

(10) Comme dans le cas du taillage des roues cylindriques, ces conditions sont suffisantes. Il arrive qu’elles ne sont pas satisfaites : ainsi, dans le cas de la denture Bôttcher à chevrons on ne vérifie que la condition d’emboitement afin de pouvoir tailler chaque roue en une seule passe ($ 121) ; dans le cas de l’engrenage Gleason spirale on renonce aux deux conditions lorsqu'on veut tailler en une passe une roue de l’'engrenage ($ 114). En tout cas, il est remarquable que l’on cherche toujours à se rapprocher de l’engrenage parfait.

courbe et à la caractéristique de N, dans le mouvement P,/%,, la normale commune à N, et N, coupe À et, par suite, ce point appartient à la caractéristique de N, dans le mouvement P,/%3.

Les enveloppes de N, et N, sont alors les dentures conjuguées d’un engrenage à contact ponctuel dont hi, et J, sont les cônes primilifs.

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